1. Ma vie de libertin - De brèves aventures - Relais autoroutier de la Porte de Bourgogne.


    datte: 03/03/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Le Matou libertin, Source: Hds

    Une autre lettre, quelques mois plus tard. « Ma belle et tendre amie coquine. J’espère que tu vas bien et que, malgré mon absence momentanée, tu fais quelques coquineries Mon bref voyage sur la Côte languedocienne s’est bien passé Je n’aurai guère de temps à moi car j’ai pas mal de monde à voir et beaucoup de démarches à faire à mon retour En descendant vers le sud, je me suis arrêté au relai routier de la Porte de Bourgogne sur l’autoroute du sud. Cela faisait déjà une belle étape depuis Paris Je te rappelle que début juin, je me suis entendu avec le patron de ma boite pour obtenir un congé de trois semaines jusqu’aux premiers jours de juillet. En compensation, je serais le cadre d’astreinte pendant le mois d’août avec les quelques ouvriers chargés de la maintenance de l’outil de travail. Malgré les tentations que j’ai pu subir pendant ce congé passé dans le village naturiste de Port Leucate, je suis resté sage. Je me suis contenté pendant ces dix huit jours de reluquer les belles (et moins belles naturistes) qui peuplaient le village en ce début de saison. Il y avait notamment deux couples de hollandais d’une quarantaine d’années qui occupaient les bungalows voisins du mien. J’avais remarqué que ces coquins échangeaient leurs partenaires et les deux femmes me lançaient des œillades enflammées chaque fois que nous nous croisions. Si elles semblaient me trouver à leur gout, elles n’étaient pas du tout mon genre. En milieu de semaine, voulant éviter les traditionnels bouchons ...
    du chassé-croisé de vacanciers, j’ai pris la route en début de soirée pour regagner mon lointain domicile. Tu sais que 1.100km de route en une seule fois ne me font pas peur ! Avec les inévitables haltes, je pensais arriver en fin de matinée. J’avais pratiquement fait les trois quarts du chemin quand je me suis arrêté au relai autoroutier de la porte de Bourgogne au nord de Lyon. J’avais besoin de me dégourdir un peu les jambes et de me restaurer légèrement. Avant de reprendre la route, je suis descendu au sous-sol où se trouvent les toilettes. Je voulais aussi me passer un peu d’eau fraiche sur le visage. Hélas, le moment était mal choisi. Les locaux réservés aux hommes étaient en cours de nettoyage. J’ai été obligé de me rendre dans ceux des femmes qui sont contigus. Il n’y avait personne. Mais je me trompais. Bientôt je perçus venant d’une cabine des gémissements de plus en plus distincts. J’ai frappé à la porte : Avez-vous besoin d’aide ? Quelque chose ne va pas ? Les gémissements ont cessé quelques secondes avant de reprendre de plus belle quand soudain, j’ai entendu la porte se déverrouiller et je l’ai vue s’entrouvrir. • Oui, j’ai besoin d’aide ! Entrez et refermez la porte. Quelle n’a pas été ma surprise en découvrant, assise sur le siège de toilettes, une jeune femme qui visiblement était en train de se donner du plaisir. Cela expliquait les gémissements entendus. J’avais devant moi une jeune femme, trente ans environ, des cheveux roux coupés courts, d’immenses yeux ...
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