1. Un vendredi après-midi au bureau


    datte: 04/03/2018, Catégories: ff, Collègues / Travail, Voyeur / Exhib / Nudisme, noculotte, fmast, intermast, fhomo, Auteur: Couple Nancy,

    Depuis plusieurs mois maintenant, je percevais chez ma « chef », Catherine, un intérêt qui, me semblait-il, dépassait le stade de la simple relation de travail : des regards appuyés plus que de nécessaire, des gestes qui s’attardent, des postures de séduction à peine dissimulées Si on ajoute à cela une réputation « bi » qui lui colle à la peau depuis que je suis arrivée dans la boîte, je savais que mes impressions n’étaient sans doute pas dénuées de tout fondement. Les choses se sont précisées lors d’un déplacement commun pour raison professionnelle, sur Paris. La réservation à l’hôtel faisait bien état de deux chambres séparées, elle et moi y avons bien déposé nos affaires respectives, mais, au retour, le soir, d’un dîner en ville, nous avons fait lit commun. Depuis, en dehors du travail principalement, mais également lorsque l’occasion se présente, dans le cadre de notre établissement universitaire, nous ne manquons pas, elle et moi, de nous adonner à quelques petits plaisirs, que je qualifierais d’osés dans le cadre où nous exerçons. Ce jour-là, Catherine, ma supérieure directe, m’avait fait venir dans son bureau, pour une affaire professionnelle effective, nous avions à échanger de choses importantes. Mais au bout de dix minutes, Catherine a manifesté son envie de « jouer ». La porte de son bureau étant close, nous nous sommes d’abord retrouvées bouche-à-bouche, pour une longue étreinte passionnée. Puis, deux minutes plus tard, je me suis retrouvée totalement nue, ...
    chaussée de mes seuls escarpins, agenouillée sur le plancher, elle debout adossée à son bureau, cuisses ouvertes, son string à la main, moi l’honorant de ma langue. A priori, porte fermée, la scène peut sembler « banale », mais je vous assure que le risque était loin d’être inexistant. Quand le téléphone a sonné sur son bureau, Catherine était au bord de l’orgasme, sa main crispée dans mes cheveux, me tenant la tête bien au contact de son intimité. Elle a décroché de l’autre, a écouté, marqué une seconde d’hésitation, a laissé tomber : — D’accord, vous me laissez une minute pour finir avec Agathe et vous pouvez le faire entrer. Elle raccroche, reprend une position plus conventionnelle, m’aide à me redresser. — L’adjoint au maire est là j’avais complètement zappé le rendez-vous Elle remet prestement sa pièce de lingerie, je contourne son bureau pour récupérer ma jupe, ma chemise longue en jean et mes sous-vêtements. Plus rapide que moi, Catherine s’empare de mes fringues, rieuse et joueuse : — J’ai dit une minute t’as pas le temps de renfiler tout ça ! Et sans me demander plus mon avis, elle me tend juste ma chemise en jean, enfouissant le reste dans un tiroir bas d’un meuble, derrière le bureau. Et avant même que je n’aie commencé à passer ladite chemise, elle reprend le téléphone et dit à sa secrétaire : — C’est bon, Murielle, vous pouvez faire entrer mon rendez-vous Agathe restera avec nous pour l’entretien. Panique à bord Je réussis la performance de passer le vêtement, le ...
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