1. Une pause cigarette


    datte: 04/03/2018, Catégories: ffh, inconnu, fépilée, fsoumise, fdomine, noculotte, Oral, préservati, fsodo, sm, piquepince, confession, hff, fsoumisaf, Auteur: Christophe H,

    Résumé de l’épisode précédent : Invité au mariage d’un ancien collègue, j’ai fait la connaissance d’Oriane et Karine, deux belles femmes motardes qui m’ont été présentées comme homosexuelles. Cependant, après m’avoir discrètement fait découvrir ses piercings intimes, Oriane m’invite à les suivre lorsqu’elles vont prendre l’air. Je suivis Karine et Oriane qui s’éloignaient des lumières de la fête, sans oser rompre leur silence. Au fond du jardin, Karine s’assit sur un banc et alluma sa cigarette. Sa compagne se plaça debout derrière elle et commença à lui caresser la nuque, semblant oublier ma présence. Je restais planté, les mains dans les poches, terriblement excité par la vision de ce geste tendre entre ces deux femmes autant que par le souvenir de mon exploration de la chatte d’Oriane et de ses trésors, mais ne sachant quelle contenance prendre. En m’invitant à les suivre hors du restaurant, m’avaient-elles invité à partager leur câlin ? Comment interpréter l’attitude d’Oriane, qui m’avait largement ouvert ses jambes, alors que Michel me l’avait décrite comme « homo de chez homo » en début de soirée Elle se pencha finalement sur l’épaule de sa compagne et lui dit : — Alors ma chérie, tu es prête à assumer ton rôle jusqu’au bout devant lui ? La syntaxe était celle d’une question, mais le ton était plutôt celui d’une affirmation. Karine souffla la fumée par les narines, reprit une bouffée, puis répondit très distinctement : — Bien sûr, maîtresse. Je suis toujours prête à me ...
    montrer telle que tu veux que je sois. Après une petite pause, elle leva enfin les yeux vers moi et ajouta : — S’il est d’accord, bien sûr. Oriane me fit signe d’approcher. — J’ai du mal à croire qu’il puisse ne pas être d’accord Christophe Approche Christophe Christophe, cette grosse pétasse a une envie folle de se faire enculer ce soir. Est-ce que tu veux en profiter ? Je restai interloqué. Karine écrasa sa cigarette. Même si mes yeux commençaient à s’habituer à l’obscurité, je ne distinguai le visage ni de l’une ni de l’autre. Impossible de me baser sur un regard ou sur un sourire pour savoir comment interpréter ces paroles. Devant mon hésitation, Oriane dénoua le foulard de Karine, ce qui dévoila un lourd collier en métal rigide, semblable aux bracelets qui ornaient ses deux poignets. Allumant un briquet, elle me montra aussi un tatouage situé sur la nuque de la jeune femme, et qui était jusque là caché par le foulard. Les lettres étaient petites et ornementées, inspirées du sanskrit ou d’un autre alphabet indien, mais on pouvait lire très distinctement les trois mots «submissive sex slave ». Impossible d’être plus explicite. Juste en dessous, en plus petit, il y avait un numéro formé de trois groupes de trois chiffres séparés par des tirets. Oriane revint à la charge. — Ne me dis pas qu’elle ne te plaît pas Tu n’as pas arrêté de mater ses gros nichons pendant tout le repas. Tu veux la baiser oui ou non ?— Il faudrait être fou pour refuser.— Oui ou non ?— Je croyais que ...
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