1. Je découvre qui je suis. (1)


    datte: 04/03/2018, Catégories: Partouze, Auteur: Tutuss, Source: Xstory

    Qu’importe la ville ou le pays, cette histoire aurait pu arriver n’importe où et presque à n’importe qui. Mais c’est à moi qu’elle est arrivée. Je m’appelle Violaine, j’ai la quarantaine, pour être franche, c’est plutôt quarante-cinq. Il parait que je suis une belle femme, c’est comme ça, je ne fais rien pour, petite, attrayante et sexy dit Danny qui est mon mari depuis près de vingt ans. Je suis d’une nature enjouée, j’aime la vie et le sourire fait partie de moi. Nous avons deux grands enfants qui font des études à l’étranger et mon chéri passe bien trop de temps au travail. Bien avant mon mariage, je me suis abonnée dans une salle de sport, Fredo, le gérant est un très bel homme, très sympa, mes tenues souvent aguicheuses et mon physique attirant l’avaient conduit à me draguer dès mon inscription et il nous arrive souvent depuis ce temps de nous rejoindre aux heures de fermeture de la salle pour pratiquer des sports plutôt sexuels et inhabituels en ces lieux. Je crois que mon mari l’a toujours su, nous n’en parlons pas. Ce dont il ne se doute pas, c’est que Fredo n’est pas toujours seul. Depuis mes premiers ébats, bien que très jeune, j’ai su qu’un seul homme ne me suffirait pas. C’est ce qui m’a fait perdre mon emploi il y a deux ans, et c’est là que cette histoire prend sa source. J’étais vendeuse dans un magasin de lingerie dans un grand centre commercial, mon physique avantageux et mon côté exhibitionniste ont rapidement fait de moi un mannequin vivant quel soit ...
    l’article à mettre en avant. Longtemps, j’ai été avec plaisir l’attraction du magasin et le chiffre d’affaire grimpait aussi vite que le sexe des clients masculin qui venaient seuls. Malheureusement, même si quelques-unes de leurs compagnes appréciaient aussi mes démonstrations, la plupart ont multiplié les esclandres, la réputation du magasin était devenue néfaste au bon voisinage et mon patron, à son grand regret, n’a pas pu me garder. Les études des enfants étant couteuses et l’oisiveté n’étant pas mon passe-temps favori, j’ai rapidement cherché de nouvelles activités plutôt que d’attendre bêtement la fin des allocations de chômage. Fredo, le gérant de la salle de sport m’a proposé de l’aider pour l’accueil et l’entretien des lieux à mi-temps et pour le reste du temps, je décidai de faire des ménages ailleurs que dans cette salle. C’est dans un hôtel voisin ou j’exerçais cette nouvelle profession que j’ai rencontré Lucio, un commerçant italien. Nous avons juste pris le même ascenseur et tout a basculé. Comme d’habitude, je portais une jupe très courte et un débardeur très échancré sur un soutif en dentelles, comme d’habitude je ne portais pas de culotte, comme d’habitude j’ai voulu attirer et soutenir le regard de cet homme, mais, quand tous les hommes se contentent de regarder, ou tendre une main pour les plus téméraires, il n’a fallu que quelques secondes à celui-là pour me faire baisser les yeux et mettre son sexe dans le mien. Et ça m’a plu, jamais je n’avais connu un ...
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