1. Le prisonnier


    datte: 05/03/2018, Catégories: fh, fdomine, humilié(e), cérébral, nopéné, attache, fouetfesse, fantastiqu, sorcelleri, sm, hsoumisaf, Auteur: Pierre Siorac,

    Je suis le numéro 2 ;Qui est le numéro 1 ?Vous êtes le numéro 6.Je ne suis pas un numéro, je suis un homme libre ! J’avais raconté précédemment comment j’avais tenté de débarrasser l’Humanité de la comtesse Hortense Báthory de Merville en la jetant au fond d’une oubliette, et comment cette dernière semblait s’en être sortie, puis était venue chez moi afin d’accomplir sa vengeance. Les lecteurs peu au fait de ces événements pourront se plonger utilement dansLa légende du cavalier noir et son texte apocryphe,Le Diable a parfois de si beaux yeux. Cette dernière histoire se terminait au moment où, m’éveillant brusquement après m’être endormi sur mon canapé, je voyais la lumière allumée dans ma chambre et ressentais la présence chez moi de cette femme infiniment maléfique. À ce stade, nul doute n’était plus permis : Madame de Merville était donc vraiment ce qu’elle prétendait être, magicienne ou vampire de plus de 400 ans, entièrement vouée au Mal et ne reculant devant rien afin d’assouvir ses fantasmes odieux et garder son éternelle beauté, allant jusqu’à sacrifier au Démon la vie des mortels. Ainsi, après mes illustres aïeux qui tous avaient été victimes de ses sortilèges, mon tour était venu ; j’entrai dans la chambre avec la certitude que, cette fois, je ne m’en sortirais pas. *************** À peine avais-je franchi le seuil que son regard s’empara de moi. Un regard bleu, magnétique, contre lequel nulle âme humaine ne pouvait résister bien longtemps. Magie, hypnose ? Je ne ...
    saurais le dire. Peut-être les deux, ou peut-être que la perfection du corps de cette blonde diabolique déclenchait sans que l’on ne s’en aperçoive des ondes de désir irrépressible. J’avançais vers elle tel un automate, incapable de résister, alors que mon esprit qui n’était pas encore totalement engourdi me sommait de fuir au plus vite. — Approche, Siorac ; je t’attendais.— Que voulez-vous de moi ?— Je suis venue te chercher Tu en sais trop désormais, et tu as eu le tort de me défier. Tu as voulu me renvoyer en enfer et tu as réussi, pauvre imbécile. Mais croyais-tu réellement que mon Maître m’y garderait ? Je lui suis bien plus utile ici que là-bas.— Vous allez donc me tuer— Bien sûr que non : on ne tue pas un descendant du Chevalier Pharamond de Merville On en fait un serviteur.— Je ne vous serai utile en rien.— C’est ce que nous verrons. Allons, approche. Je m’approchai du lit. Elle resta assise et descendit la fermeture Éclair de mon pantalon. Comme paralysé, je ne pouvais effectuer le moindre geste de résistance. Elle s’empara de mon sexe et le sortit ; je le sentis durcir immédiatement entre ses doigts longs et fins. Elle commença alors à me masturber tout doucement, sans cesser de me regarder — Hum, tu es tout aussi vif que ton aïeul, dirait-on Sans cesser ses mouvements de va-et-vient, elle commença à me caresser les bourses de son autre main. Je sentis le désir m’envahir de plus en plus tandis qu’elle accélérait la cadence. Enfin, alors que je ne pouvais plus rien ...
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