1. Stage d'équitation


    datte: 05/03/2018, Catégories: fh, sales, Oral, humour, Auteur: Samuel,

    J’avais opté pour un stage d’équitation dans la Moselle. Un club sympa qui ne nous apprenait rien de plus qu’on ne savait déjà. Un moniteur un peu fainéant, mais dans ce milieu, j’appréciais malgré tout le fait qu’il n’avait pas de prétention. Le soir, c’était un peu le genre « grosse bouffe ». Ensuite, on se couchait assez tôt. Il n’y avait pas de sorties possibles dans le coin. Nous étions cinq stagiaires (quatre garçons boutonneux dont j’étais et une fille vaguement intellectuelle au prénom d’Aurore). Nous échangions nos montures qui semblaient rêvasser tout au long de la journée. Quand il fallait les mettre au galop, c’était tout un boulot. Les chevaux souhaitaient vraiment qu’on leur foute la paix. Un peu de trot à la rigueur, mais le galop les épuisait et très rapidement ils revenaient à une allure plus paisible. Le moniteur se montrait d’ailleurs très compréhensif avec ces bêtes un peu usées. Comme j’avais compris que je ne tirerais aucun profit de ce stage d’un point de vue hippique, je me demandais s’il n’y avait pas quelque chose à tenter du côté de la seule fille du groupe. Les autres garçons n’étant pas très entreprenants, je me suis décidé à prendre ma chance. Le deuxième soir, alors que les autres se gavaient de fondue bourguignonne, j’abordai Aurore. Elle me raconta un peu sa vie. Une famille un peu snob, une passion pour l’équitation, des études sérieuses, un regard assez troublant. À cheval, elle n’était pas jolie, parce qu’elle serrait toujours les dents ...
    et crispait son visage. Mais ce soir-là, après la douche, il s’exhalait d’elle une sensualité insoupçonnable le reste de la journée. D’autant que son chemisier était légèrement humide comme ses cheveux soudain plus volatiles. Je me doutais bien que ce n’était pas le genre qui couchait le premier soir, mais elle me surprit beaucoup en parlant assez librement de sexe. On échangea un baiser français comme on dit et elle m’étonna encore en me caressant l’entrejambe avant de me dire bonsoir. Le lendemain, durant la journée, rien à signaler, si ce n’est quelques regards appuyés quand on se croisait. Les autres gamins devenaient lourds : — T’as une touche ! Si, si, je t’assure ! T’as une touche ! Pour éviter tous ces commentaires de cours de récréation, nous nous sommes mis d’accord pour ne pas nous parler lors du repas du soir, mais de se voir après sur la carrière de dressage. Aurore me rejoignit vêtue d’une robe assez longue qu’elle relevait pour ne pas la salir dans cet endroit où le crottin abondait. Nous avons marché longtemps le long des installations et nous sommes allés visiter chaque cheval dans son box. N’y tenant plus, je passai ma main sous sa robe pour constater qu’elle ne portait aucun dessous. Elle se mit à sourire et me dit : — Tu as mis du temps à vérifier. Comme la veille, elle s’était permis un geste assez intime, je lui rendis la pareille et un de mes doigts se rendit maître de sa fente. Elle se dégagea en riant et se mit à courir vers nos chambres. Le problème ...
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