1. Spleen


    datte: 05/03/2018, Catégories: hplusag, jeunes, Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: Inanna, Source: Revebebe

    Résumé des épisodes précédents :«Bois flotté »Lors de vacances en Bretagne, Justine fait la connaissance de Philippe, un officier de marine à la retraite. La jeune fille est troublée par cette rencontre. Reviendra-t-elle l’année suivante ?«Retrouvailles »L’année suivante, Justine retrouve Philippe. Irrésistiblement attirée par ce retraité, elle lui accorde quelques baisers ; mais lorsque ses attouchements se font plus précis, elle se dérobe.«Rédemption »Comprenant qu’il lui serait impossible de se soustraire indéfiniment aux étreintes auxquelles ils aspirent tous deux, Justine décide d’adopter une attitude plus conciliante envers Philippe. Ils se retrouvent une nouvelle fois, et elle s’abandonne à des caresses de plus en plus osées.«Prodrome »Après de tendres étreintes, Julie est déçue : Philippe s’est isolé dans la salle de bain pour soulager la tension qui l’habitait. Elle aurait tellement aimé assister, voire participer à cette caresse destinée à apaiser les sens de son partenaire Une nouvelle rencontre lui permet toutefois de découvrir les attributs virils du retraité, qu’elle n’ose cependant pas toucher sans y être invitée.«Précieux interdit »Justine poursuit sa découverte de la sexualité sous les mains – et la langue – expertes de Philippe, et c’est sur sa croupe qu’il se déverse.«Coitus reservatus »Justine offre sa virginité à Philippe ; elle découvre un plaisir insoupçonné. Toutefois, les vacances touchant à leur fin, il ne leur reste plus qu’une seule journée à ...
    passer ensemble.«Lingam et Yoni »Commencée de manière véritablement anodine, une relation avec un homme bien plus âgé mène Justine vers un dévergondage des plus aventureux Mais les vacances se terminent, et la jeune fille doit repartir pour une nouvelle année d’études. __________________________ Allongée sur un lit présentant le même état de lassitude que celle qu’il supportait, je laissais mon regard tenter de s’évader à travers les vitres mal lavées de ma chambre d’étudiante. Un ciel ombrageux, dont le gris dominait dans le cadre de l’unique fenêtre qui me faisait face, renforçait la mélancolie qui m’avait envahie. Fraîchement débarquée dans une ville dont je ne connaissais rien, j’étais en plein « spleen de la rentrée ». Des souvenirs récents me submergeaient et me ramenaient inexorablement vers cette petite plage bretonne où une rencontre improbable avec un sexagénaire solitaire venait de bouleverser mon existence. Déstabilisée, incapable de me concentrer, je reposai le livre dont je ne me souvenais déjà plus des dernières lignes lues. L’empreinte indélébile d’un corps d’homme nu submergeait ma mémoire, celui de Philippe. À la simple évocation de ce prénom, des sensations récurrentes refaisaient surface ; sa chaleur, la douceur de sa peau me manquaient cruellement. Il me semblait encore ressentir ses caresses, comme profondément imprimées dans chacun des pores de ma peau. Nous nous étions quittés, presque en pleurs, incapables de livrer notre réel attachement, la gorge nouée ...
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