1. Le bidule


    datte: 05/03/2018, Catégories: fh, ff, fplusag, jeunes, cadeau, vacances, train, 69, fgode, fdanus, jouet, Auteur: SophieF.,

    J’étais encore couchée quand Sébastien a refermé la porte de la chambre sur un dernier baiser et ces mots, gentiment ironiques, tant il était sûr de ma fidélité : — Sois sage, ma chérie.— Et toi sois bien prudent. Ils ont fait un vacarme pas possible en mettant leurs godillots dans le couloir. Puis l’un d’eux a pesté : — Putain, qu’il est lourd ce sac ! Leurs bâtons ont cogné sur le plancher du chalet. Nous étions entre filles pour cinq jours, pendant que les hommes faisaient le tour du Mont-Blanc. Il était à peine 6 heures du matin. Et 10 heures du soir, le lendemain, quand ils sont revenus. Je dormais, blottie tout contre Séverine. C’est le rire d’Antony qui m’a réveillée : — Viens voir, Sébastien. Si tu jamais tu cherchais Caro On a entendu aussitôt après s’esclaffer Nicolas, dans une autre chambre. — Je crois bien, a dit Anthony en riant encore, que nous sommes cocus comme des phoques et que les filles se sont bien amusées. Dommage pour elles que l’orage nous ait obligés à revenir, hein ? Sébastien, tu récupères Caro, ou on se console ensemble ? Moi, j’avais tiré le drap sous mon menton et je restais silencieuse. — Allez prendre une douche, vous devez en avoir besoin, a dit Séverine aux deux garçons. Maintenant que vous êtes revenus, tout va rentrer dans l’ordre. Entre filles abandonnées, il fallait bien qu’on se débrouille. Sébastien, ne fais pas cette tête, je te la rends, ta Caroline ! Sébastien était triste. Je le regardais, fautive et triste moi aussi de le voir ...
    malheureux. Séverine est sortie du lit sans aucune fausse pudeur. Pour la première fois, il la voyait nue. Et Anthony qui restait planté là, pour me contempler tout à loisir quand je quitterais son lit ! Séverine me tendit la main pour m’inviter à me lever. Je lui dis à voix basse de demander à Anthony d’aller d’abord dans la salle de bains. Elle le fit de bonne grâce. — Quel dommage, Caroline, soupira-t-il en obéissant, quel dommage ! Enfin, ce sera peut-être pour plus tard, hein ? Sébastien a quand même détaché son regard de Séverine pour aller dans notre chambre. Je l’ai suivi. Pendant qu’il prenait sa douche, je l’attendais couchée dans le noir, en redoutant de l’avoir peut-être à jamais perdu. Il est venu me rejoindre. Je n’ai pas osé avancer la main, comme je le faisais si souvent, vers ses bourses si douces et sa verge qui chaque fois se gonflait aussitôt du désir de moi. J’avais peur qu’il me repousse, et aussi qu’il bande déjà mais parce qu’il aurait pensé à Séverine. Il était couché sur le dos, en silence. Lui non plus ne bougeait pas. Si rien ne se passait, nous allions devenir des étrangers l’un pour l’autre et ce serait sans remède. Mais que faire ? Pleurer un peu, lui demander pardon ? Lui dire que j’étais tellement perdue sans lui qu’il avait été facile à Séverine de m’attirer dans son lit, après m’avoir fait un cadeau si spécial ? Finalement, je ne le connaissais pas vraiment, ce garçon qui sans aucun doute pensait qu’il ne me connaissait pas assez. — Tu as bien ...
«1234...11»