1. Little bite man


    datte: 05/03/2018, Catégories: fh, ff, frousses, Collègues / Travail, nympho, danser, Collègues / Travail, vengeance, jalousie, revede, Voyeur / Exhib / Nudisme, Oral, Oral, pénétratio, humour, Auteur: Lacducoucou,

    Sandra travaillait chez nous comme secrétaire en CDD depuis fin janvier. Elle aurait pu être embauchée à titre définitif, mais elle avait prévenu qu’elle comptait se marier début juin et suivrait son mari à l’étranger immédiatement après le mariage. Voyage de noces puis activité professionnelle dans la foulée, à Madagascar où son mari travaillera pendant trois ans pour le compte d’une ONG. Elle allait unir sa destinée à Théophile Espérandieu, directeur de quelque chose et énième rejeton d’une famille très honorable de chrétiens traditionnalistes. Tout le monde n’a pas l’inestimable privilège d’accéder à milieu aussi épanouissant. Elle était efficace, rapide et consciencieuse. Bien qu’un peu réservée ou timide, mais toujours souriante, elle entretenait de cordiaux rapports avec son entourage. Bref, elle était appréciée. J’avais souvent à faire à elle et le courant passait bien. Elle était très attentive à mes recommandations et sensible aux remerciements que je ne manquais jamais de lui adresser. Lorsque j’ai découvert, par hasard, qu’elle partageait mes goûts pour la musique classique et la littérature fantastique, nos échanges se firent moins protocolaires, plus conviviaux et plus fréquents. Environ vingt-cinq ans, de taille moyenne, de longs cheveux fins d’un roux flamboyant. Elle était mignonne, nantie d’une poitrine que la main désintéressée d’un honnête homme ne fuirait pas. Ni le reste d’ailleurs : un corps souple comme une liane, une plastique avenante. Des yeux bleus ...
    et un regard ! Seule coquetterie : un rouge à lèvres vif qui détonnait sur sa peau très blanche. Elle portait toujours son vêtement fétiche qui faisait palpiter l’imagination des collègues masculins et surtout la mienne : une jupe ample au tissu léger dont le tourbillon, lorsqu’elle se déplaçait, dévoilait des jambes magnifiques et partant, laissait imaginer en cascade des choses que la morale voue à l’enfer et que la libido porte aux nues. Cela me conduisait parfois à des pensées impures :« On prétend que les rousses ? La chose, l’aimait-elle ? Quelle tête pouvait-elle avoir pendant », Cependant, je m’interdisais les moindres paroles ou gestes déplacés à son encontre. Le quarantenaire et célibataire endurci ne dédaignait certes pas les jeunes biches mais au boulot, j’évitais. Pourtant, je soupçonnais, derrière la banalité volontairement conventionnelle de l’apparence, l’existence d’un trésor. L’une ou l’autre chose m’avait fait tiquer (parfois avec un « r » en plus) mais je n’arrivais pas à discerner laquelles. Un matin, devant la machine à café, elle me confia que les futurs jeunes mariés cherchaient pour leur repas de noces une table de qualité avec une salle assez vaste pour y accueillir une centaine de personnes. Aurais-je une adresse à lui suggérer ? Je la prévins qu’ils s’y prenaient vraiment très tard et lui communiquai sans y croire les coordonnées d’une excellente auberge dans le village à côté de chez moi, l’assurant que la prestation serait à la hauteur. De plus, ...
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