1. La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans (épisode N° 497)


    datte: 05/03/2018, Catégories: BDSM / Fétichisme, Auteur: MAITREDOMINO,

    L'histoire de Thaïs et du Maître Vénéré – Suite de l'épisode N°494 - Madame D . est un peu exaspérée. Elle vient certes de récupérer des vêtements neufs ce qui va lui permettre de pouvoir se vêtir, mais elle est va être contrainte de le faire sans sous-vêtements, car personne n’a songé à lui en acheter ce qui lui paraissait pourtant un des b.a.ba indispensables dans une tenue, histoire ne serait-ce que pour protéger sa vulve et éventuellement absorber les sucs féminins que l’excitation peut faire naître au cours d’une journée. Mais visiblement, cela n’est venu à l’esprit de personne dans cette entreprise plus que particulière où il semble que la tenue réglementaire des soumises MDE soient d’être nues sous leurs ensembles, toujours librement accessibles et à disposition du Maître. Disons plus exactement que cela est bien venu à l’idée de tous, du Président Directeur Général en tout premier lieu, mais qu’IL a tout fait pour qu’il en soit ainsi, persuadé également que la businesswoman qui n’est pas du genre à découcher tous les soirs à l’impromptu, ne devait pas avoir en permanence un string de rechange dans son élégante mallette de travail en cuir qui lui tient lieu également de grand sac à main. La secrétaire-soumise Emeline MDE vient de laisser Isabelle après lui avoir fait remarquer que Monsieur le Marquis d’Evans attendait le plus vite possible Madame D dans la salle de réunion attenante à la salle à manger pour la reprise des négociations. La soumise s’empresse alors de ...
    descendre au sous-sol où elle doit rejoindre le chauffeur de l’entreprise car2MDE qui ne doit pas tarder à arriver du Château avec le chien-soumis compelled MDE, solidement arrimé dans la voiture de luxe. Pendant tout le trajet, compelled MDE n’a cessé de penser à sa condition d’esclave librement assujetti, n’ayant rien d’autre à faire puisqu’il est privé de la vue et de tous mouvements autre que quelques secousses et ballotements lorsque la voiture avait commencé par rouler sur les petites routes du Pays de Beaujolais, en particulier dans les virages serrés qui le faisaient basculer tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Le long plug en métal que Walter, le Majordome, lui a enfoncé dans le cul a maintenu une excitation anale permanente, renforcée par l’impact des propos qui lui ont été adressés. De plus la situation, laquelle il se trouve, l’excite au plus profond de son âme. : - « Voilà de quoi te garnir jusqu’à ce que tu puisses servir à quelque chose d’utile ». Le chien-soumis aurait bien aimé cependant que quelqu’un songe à lui garnir aussi le ventre par le haut, car il n’a rien mangé depuis la veille, une simple petite gamelle de soupe transparente avec quelques bouchées de pain trempé avalé à quatre pattes avant d’être cadenassé dans son cachot N°4. Il voudrait aussi pouvoir laper un peu d’eau pour étancher sa soif, mais il est évident qu’il n’a pu songer à réclamer quoique ce soit à quiconque, au risque de se voir rabrouer avec punition à la clef, car un esclave ...
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