1. "Et toi, bébé, à quoi tu rêves ?" - Le sex-shop


    datte: 06/03/2018, Catégories: sexshop, vidéox, jouet, nonéro, délire, revebebe, Auteur: Brodsky,

    — Mais enfin, Lilas, explique-moi donc un peu pourquoi je te rejoindrais sur ton site d’histoires de cul.— Ce n’est pas un site de cul, Brodsky ! C’est un site littéraire, avec de vrais auteurs et de vraies histoires— De cul.— Pas seulement D’ailleurs, je ne te demande pas d’y écrire des histoires érotiques.— Je comprends pas la démarche, là— C’est simple, on recherche un chroniqueur— Un gros niqueur ?— Arrête de faire le con, Brodsky, je suis sérieuse, là— Bon vas-y, je t’écoute— Et je préférerais que tu me regardes dans les yeux, s’il te plaît Bien. Donc l’idée, ce serait que toi qui es un peu en dehors de ce monde, tu nous tiennes une rubrique littéraire sur les « à-côtés » de l’érotisme. Des reportages sur les salons, les boîtes échangistes, l’amour et la philo, l’amour et la religion, etc. Tu vois ce que je veux dire ?— Oui, je vois Mais je ne suis pas certain que ce soit vraiment mon truc.— Ah oui ? Et c’est quoi, ton truc ? Tu passes ton temps à te faire virer des tous les forums à cause de tes provocations. Là, je t’offre une totale liberté d’expression— Ben justement— Justement quoi ?— Écoute, je suis en passe d’entrer dans le top trois des écrivains les plus détestés par les pisseuses et les prétentieux, et là, ça risque de briser mon image.— Arrête de faire le con deux minutes, Brodsky. Tu sais bien que c’est exactement ce qu’il te faut Elle m’avait dit de la regarder dans les yeux. Tu parles Elle était juste en train de m’hypnotiser comme le serpent du livre de ...
    la jungle. — On scelle notre accord par un bisou alors ?— Approche, Brodsky Je posai mes lèvres sur les siennes, doucement quand elle me mit la main au paquet. Forcément, ce qui s’est passé après Ben, je vous raconterai une autre fois, parce que c’est pas l’objet de cette chronique, ô lecteurs de mon cœur. Et puis, j’ai un nombre de signes imposés : alors pas question que je vous raconte en trois lignes un truc qui a duré plus de quatre heures et qui m’a laissé totalement éreinté. Elle était en train de se recoiffer quand je lui ai demandé, quand même : — Au fait, Lilas, tu ne m’as pas dit combien c’était payé, ton machin— Rien du tout.— Hein ?— Je n’ai pas l’habitude de payer mes esclaves, Brodsky. Et elle disparut. _____________________________________ Et donc, ce matin : SALUT LES BRANLEURS, ici Brodsky qui vous parle des studios Rêvebébé pour sa chronique hebdomadaire : « Et toi, bébé, à quoi tu rêves ? » Branleurs, c’est le mot approprié ici, je crois ? Et branleuses aussi Pour ces dernières, je vais vous faire ma voix de velours durant mes trois petites minutes d’antenne, ordre de la Direction qui ne recule devant rien pour faire grimper l’audience de la station. Mais pas la peine de m’envoyer vos lettres d’amour, mes chéries : le courrier est trié, et elles n’arriveront jamais jusqu’à moi. Donc, vous n’aurez droit qu’au sextoy durant cette émission, et justement, les sextoy, ce sera l’objet de cette première chronique. Pour vous, mes chéries, je me suis immergé durant ...
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