1. Un tramway nommé désir (1)


    datte: 07/03/2018, Catégories: Erotique, Auteur: CORTIXL, Source: Xstory

    Ce soir là je n'ai pas reconduit directement Patricia chez elle après une soirée chez des amis communs. C'est une fille un peu spéciale; 40 ans à l'époque et vivant toujours chez ses parents. Très joli visage, corps nerveux, cheveux extraordinaires et des yeux brillants. Belle poitrine. Un problème de coordination motrice et même d'élocution. Donc peu de contacts avec les autres. Sans doute intelligente mais ne sachant pas le montrer. Apparemment elle est en manque de sexe et de copains, car la première fois que je l'avais embrassée, puis caressée dans la voiture elle s'est enflammée de façon frénétique. Elle s'arquait en arrière pendant que je la pelotais ouvrait largement les cuisses en mouillant abondamment. J'en étais renversé, et elle aussi d'ailleurs ! J'avais même réussi à lui doigter le cul avec l'index . N'aurais jamais cru que cela pouvait exister. Plus tard je l'avais amenée à l’hôtel à 2 reprises - c'était pas extraordinaire mais surprenant- donc cette fois j'avais eu envie d'une ambiance encore plus insolite et de réaliser un fantasme. J'avais accès à un bâtiment vide à Uccle (Bruxelles) , le site était à l'origine un ancien dépôt de tramway, puis un dépôt de camions de collecte des immondices Il était vide depuis quelques mois et j'en avais les clés. Grand hall de stationnement, des fosses de réparation des véhicules, un réfectoire et des sanitaires pour les ouvriers avec les photos sexy au murs. La veille j'étais passé vérifier les lieux et préparer quelques ...
    accessoires. C'est très excitant comme ambiance. Dans l'atelier il reste un palan à chaîne. C'est un mécanisme sans moteur électrique qui permet de lever les charges et de les déplacer latéralement. Je l'avais essayé et descendu le crochet : cela fait un bruit infernal et c'est quasi inutilisable la nuit. Il devait être minuit passé; Le portail roule difficilement nous entrons et je le referme. Il n'y a pas de voisins immédiats heureusement. Nous traversons la cour en silence. Il y a une porte pour piéton dans le volet principal. Elle se doute bien de mes intentions mais pas qu'elle passera un moment aussi spécial. Aucun scrupule à avoir; elle est bien plus délurée qu'on le pense, d’ailleurs j'ai eu quelques échos par d'autres personnes. Le garage est faiblement éclairé par les grandes fenêtres du toit. Cela sent la graisse de machine, mais nous sommes en été et il fait encore chaud. Tout l'espace est vide sauf une chaise à quelques mètres de l'entrée et au milieu de nulle part. Je l'y assied, lui relève le menton et l'embrasse de la façon la plus appuyée possible, ma langue explore sa bouche agréable. Elle aime cela, je suis déjà fort excité, sa figure est à hauteur de mon sexe, je lui fait déjà sentir la dureté de l'engin Puis je lui retire son chemisier, son soutien, déboutonne et ouvre un peu son jean. J'avais bricolé 2 bracelets reliés par une cordelette de 20cm et je lui attache les poignets par devant. Elle n'a pas l'impression d'être entravée mais elle à tort. A part ...
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