1. Le coup de folie de mon ami Jeff


    datte: 07/03/2018, Catégories: fh, hplusag, Oral, Oral, pénétratio, extraconj, cocucont, Auteur: Arthus, Source: Revebebe

    conversation, mon ami était très perturbé, jusqu’à ne penser qu’à ça, fantasmer même, imaginer Caroline dans les bras d’un autre se donner sans retenue Et si c’était ça, la solution ? Lancer ce défi à cet homme, qu’il tente sa chance, que Caroline se dévergonde, qu’elle se transforme d’épouse sage en maîtresse sans tabou ? Il a tenté de résister à ce coup de folie, pas moral du tout, mais la tentation était trop forte : il a recontacté le séducteur. Ils se sont rencontrés dans un café. Jeff a été impressionné par la prestance de cet homme quand il l’a vu arriver, très BCBG, grand, la soixantaine, en costume, visage souriant, cheveux poivre et sel, yeux bleus, ventre plat : il n’avait pas menti quand il avait dit qu’il avait du succès auprès des femmes. Mon ami a tout de suite remarqué le regard discret mais admiratif de deux femmes qui buvaient leur thé à des tables voisines. Les présentations faites, ils ont dialogué un long moment. Mon ami lui a parlé de son intimité et de ses espérances. Robert (c’est le prénom du séducteur) l’a questionné sur les habitudes de Caroline et lui a demandé une photo d’elle. Jeff lui a répondu qu’elle allait faire ses courses seule tous les mardis ; le magasin était peut-être le meilleur endroit pour l’aborder. Robert a rétorqué qu’il prendrait son temps pour la séduire ; il ne fallait surtout pas la brusquer : comme elle n’avait jamais connu d’autres hommes que son mari, la difficulté était plus importante, elle pouvait se braquer à tout ...
    moment. Il lui a dit que c’était lui qui le contacterait pour lui faire part de ses avancements dans ses tentatives. Ils se sont mis d’accord sur un point important : si, par remords, mon ami désirait stopper l’expérience, il devrait le lui faire savoir ; dans ce cas, il arrêterait immédiatement ses tentatives de séduction. Jeff, malgré son impatience, n’a pas eu de nouvelles pendant trois semaines ; il pensait que le fameux Robert avait laissé tomber, mais le lundi suivant il l’a contacté, en lui expliquant qu’il avait réussi à l’aborder dans le magasin en l’aidant à récupérer un article un peu trop haut placé. Certes, Caroline lui semblait un peu timide, mais il avait réussi à la faire sourire avec son humour et sa bonne humeur. Plusieurs fois ils se sont croisés à nouveau par hasard dans les différents rayons, en blaguant même sur le fait qu’ils étaient faits pour se rencontrer. Mon ami avait un double sentiment à ce moment-là : d’abord une pointe de jalousie, mais tout de suite effacée par l’envie de voir jusqu’où pourrait aller cette expérience qui risquait de bouleverser sa vie. Il surveillait le comportement de sa femme, si dans son maquillage, ses tenues vestimentaires, jusqu’à ses dessous quelque chose changeait. Deux nouvelles semaines se sont écoulées sans nouvelles de Robert ; ça le minait, d’autant plus que Caroline devenait plus coquette : les prémices d’une situation nouvelle se précisaient, et mon ami essayait de rester naturel, faisant semblant de ne rien ...