1. Le coup de folie de mon ami Jeff


    datte: 07/03/2018, Catégories: fh, hplusag, Oral, Oral, pénétratio, extraconj, cocucont, Auteur: Arthus, Source: Revebebe

    elle était crispée. Mais à son grand étonnement, elle s’est penchée et l’a embrassé passionnément en lui disant dans le creux de l’oreille quelle était prête à prendre des cours pour gagner le cœur de son mari. Robert l’a emmenée dans un petit hôtel coquet, dans la campagne. Une fois dans la chambre, il l’a prise tendrement dans ses bras ; elle tremblait. Il l’a dévêtue vêtement par vêtement en embrassant chaque partie de son corps ; des frissons parcouraient sa peau. Quand il a joué avec les tétons de ses seins, Caroline a commencé à gémir ; sa main est descendue sur son ventre, passée sur son pubis fourni, a titillé son clitoris. Caroline a écarté les jambes, offerte complètement. Robert s’est déshabillé. Son sexe était tendu à l’extrême, décalotté. Caroline n’osait pas le regarder, elle fermait les yeux Robert lui a pris la main, lui a fait parcourir son corps, toucher sa verge et ses bourses ; et quand il a lâché sa main, elle a continué de le masturber. Il est venu sucer son clitoris, ce qui a déclenché un premier orgasme. La leçon d’amour a continué sans aucune retenue : Caroline a pris le sexe de Robert en bouche, alors qu’elle refusait ce plaisir à son mari. Il l’a pénétrée dans différentes positions ; elle en pleurait de plaisir Il a joué avec ses fesses, sa raie, son petit trou, glissé un doigt dans la rosette : elle ne lui refusait rien, mais Robert a eu la délicatesse de ne pas tenter de la sodomiser. Le bouquet final est arrivé alors qu’il ...
    était allongé sur le dos, Caroline empalée sur sa verge, remuant son corps dans tous les sens. Il s’était retenu trop longtemps ; il s’est répandu en elle. Le gémissement de Caroline, doublé de soubresauts, en disait long sur le plaisir qu’elle venait de prendre. Ils sont restés un moment inertes, apaisés, quand Robert a regardé Caroline : des larmes coulaient sur son visage. Elle lui expliqua qu’elle avait énormément aimé, mais que la honte et les remords l’envahissaient. Il lui dit que ce n’était pas nécessaire de se culpabiliser, qu’il était une simple parenthèse éphémère dans sa vie, et qu’en tant que professeur d’amour il lui ordonnait, avec un grand sourire, de devenir une grande coquine avec son mari, d’envoyer paître aux quatre vents tous ses tabous, que le devoir conjugal devait se transformer en devoir de plaisir. — Voilà, Jean. Qu’est-ce que tu en penses ?— Pour être honnête, je suis abasourdi ! Jamais je n’aurais pu faire une telle chose ; c’est un véritable coup de folie : tu as pris des risques insensés, tu as joué à la roulette russe avec ton ménage Est-ce qu’au moins l’expérience a porté ses fruits ?— Oh, oui ; au-delà de mes espérances. Notre vie amoureuse a pris une toute autre tournure ; on est amoureux comme des fous.— J’en suis plus que ravi pour tous les deux. Elle voit toujours son éducateur ?— Non, non, plus du tout. D’ailleurs je l’ai recontacté pour le remercier vivement.— Si je comprends bien, cocu mais content ?— Ouiiiiiiiiii !
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