1. Warda et Julie, salopes du lycée, chapitre


    datte: 08/03/2018, Catégories: Humour sexuel, Lesbienne, Tabou, Auteur: beur45,

    encore durcis par ma présence. Après une demi-minute de baiser, je brise le lien et m’explique : - Là n’est pas le problème. J’aimerais faire quelque chose demain… Une surprise… Je préfèrerais me garder pour ce moment. - Demain ? Demain vendredi… On n’a pas français pourtant, je ne vais pas revoir Ferrand… Qu’est-ce que tu mijotes encore ? - Une surprise j’ai dit. Mais tu comprendras demain, promis. Elle n’insiste plus, laissant son corps avachi à moitié sur le mien. Je profite d’avoir le téléphone en main pour regarder l’heure : 18 heures déjà ! - Désolé Warda… Ton nouvel amant nous a assez retardé, je pense que je vais rentrer. - Oh non ! Soupire-t-elle dans mes bras, reste encore un peu. Ma sœur ne rentre qu’à 8 heures. - Mais si je rentre trop tard, mes frères vont finir par se douter de quelque chose… L’excuse de « je reste à l’école pour réviser » me permet de justifier une heure de retard, mais ils ne vont pas s’imaginer que j’y reste jusqu’à 8 heures du soir. - Soit… Elle se f***e à se relever, ramassant ses vêtements posés au sol quelques mètres plus loin pour se rhabiller. Je ne la quitte pas des yeux, profitants d’une dernière vue sur ses sublimes courbes avant que sa jupe ne remonte à ses fesses. Une fois que je ne peux plus rien voir, je me lève à mon tour pour l’imiter. - Dit, ça ne te dérange pas si je fais une copie de tes photos ? Je n’en ai aucune ou tu as du foutre dans la bouche. - Pour qui crois-tu que je les ai demandés ? Avant de partir, je la prend ...
    une dernière fois dans mes bras, sentant son cœur battre contre ma peau. Elle profite de sa plus petite taille pour poser sa tête sur mes seins, et moi de mon bras long pour glisser ma main sur son fessier. Il est bombé mais pas trop gros, attirant toujours tous les regards qu’il y avait derrière lui lorsqu’elle marchait dans la rue. Je ne résiste pas à l’envie de malaxer l’une de ses fesses, testant une fois de plus leur robustesse. - Mh, ce cul… Toujours aussi dur que le roc… - Eh bien frappe-le. Je sais que tu adores ça. Je ne peux le nier. Mettre sa solidité à l’épreuve et entendre Warda crier sur le coup a toujours été l’un de mes plus grands fantasmes. Aussi, profitant de cette autorisation, je lève le bras qui descendait le long du corps aussi haut que je peux, attendant alors quelques secondes, le regard fixé sur son visage, impatiente de voir sa réaction. Et je frappe un coup sec sur sa jupe. Le bruit du claquement retentissant m’excite presque autant que le cri mêlé de stupeur, de douleur et de plaisir que Warda a poussé en sursautant dans mes bras. Je pourrais aisément recommencer ainsi plusieurs fois, si la dureté de ce que je viens de frapper n’avait pas fait mal à ma main au point de la rougir. Elle se blottit contre moi, murmurant d’un ton à peine audible : - Salope… - Moi aussi je t’aime. Après un dernier baiser, je rentre chez moi, où comme prévu mes frères m’attendaient mais ne font pas d’histoire en me voyant rentrer si tard. Le reste de la soirée se passe ...