1. Au salon de thé


    datte: 08/03/2018, Catégories: fh, hotel, Voyeur / Exhib / Nudisme, hmast, Oral, Oral, pénétratio, tutu, amourpass, Auteur: SensationsX,

    Lui J’avais envie d’un petit coucou coquin d’imaginer ce moment dans ce salon de thé. Nous savons pourquoi nous sommes là attablés en train de boire un thé qui ne va pas rester chaud longtemps, la chaleur se transmettant très vite à certaines parties de notre corps Tu es arrivée vêtue en jupe assez courte pour la saison elle est noire et légèrement fendue mais ne me laisse pas voir si tu portes des bas ou des collants et, si ce sont des bas, s’ils sont autofixants ou pas Qu’importe j’espère le savoir bientôt Tes jambes galbées de gris foncé, opaques, se terminent par des escarpins noirs à brides à petit talon. En haut, tu as opté pour un chemisier blanc très chic. Une fine ceinture rouge complète ta jolie taille de guêpe et dans tes cheveux un serre-tête assorti permet de mettre un peu de couleur dans ce monde de brutes Elle Tu te lèves, on s’embrasse, je m’assieds, tu poses ton regard sur mes jambes que je croise et décroise, tu poses ta main sur la mienne, on se regarde dans les yeux d’un regard malicieux, je prends ta main et la pose sur une de mes jambes, tu souris, tu la caresses légèrement puis nos bouches se rapprochent, le baiser en premier lieu léger devient plus appuyé, nos respirations s’accélèrent, je fais des efforts pour ne pas gémir, tu te retires et tu me souffles à l’oreille d’aller aux toilettes retirer ma culotte Je reviens et je mets discrètement ma culotte dans une de tes poches de ta veste. Tu te lèves et vas aux toilettes Lorsque tu te rassois près de ...
    moi, nous nous embrassons à nouveau, tu glisses dans ma main ma culotte souillée, et tu me demandes si j’ai envie de la remettre, je ne me fais pas prier, je l’avais tellement fantasmé ce fantasme Lui Je t’imagine en train de remettre cette culotte que j’ai portée à ma bouche et humée quelques minutes auparavant. J’avais été troublé par ces odeurs féminines qui ne m’étaient pas totalement familières et cela m’avait terriblement excité. J’avais sorti ma queue et en effectuant de légers va-et-vient, j’avais inondé de ma semence l’entrecuisse de cette culotte de dentelles noires De noires dentelles, elle était passée à noire avec un joli coulis blanc Tout ceci m’avait mis dans un sacré état et je crois que ta surprise allait être de taille quand tu te sentirais happée par ce jus blanchâtre et collant qui avait souillé une partie de ton intimité Je profite de ton absence pour laisser un mot que tu trouverais sur ta table lors de ton retour des toilettes Je paye l’addition et je m’éclipse À ton retour tu ouvres le petit mot plié en quatre sur la table Elle Je prends le chemin de la rue Stephen, j’ai une envie incroyable de porter ma main dans ma culotte, ta semence m’indispose et me mets en même temps dans un grand état d’excitation, c’est tiède, ça me colle. Je frappe à ta porte, tu m’ouvres, je n’ai pas le temps de déposer mon sac à main que tu me plaques contre le mur, ta bouche se pose sur la mienne, nos langues se cherchent, se caressent, tendrement, fougueusement. Tes mains ...
«123»