1. Un homme et une femme


    datte: 08/03/2018, Catégories: fh, inconnu, grossexe, fête, fsoumise, Voyeur / Exhib / Nudisme, odeurs, pénétratio, occasion, Auteur: David Blonfali, Source: Revebebe

    reculons son champ d’observation. Que pouvait bien faire ici cet homme habillé en jean ? Rapidement elle réalisa que cet homme, dont l’habillement discordait avec le lieu, la fixait. Il se tenait debout et immobile à une quinzaine de mètres d’elle, et il lui faisait face. Gênée elle se détourna. Mais son esprit était troublé. Qui était-il ? Que lui voulait-il ? Pourquoi la regardait-il ? Ses pommettes rosirent lorsqu’elle réalisa bientôt ce que ce regard de braise signifiait sans doute. L’homme ayant croisé ce regard si féminin sentait maintenant son cœur battre la chamade. Son sexe emprisonné dans son pantalon réclamait maintenant plus d’espace. Il devait mobiliser toute sa raison pour retenir ses jambes de courir vers elle immédiatement. La gêne qu’il avait pu tout d’abord ressentir parmi tous ces vieux riches et maniérés avait maintenant disparu. La beauté de cette femme, le magnétisme torride qui se dégageait de ses formes redoutables, tout cela empiétait sur sa faculté de penser. Il sentait confusément des bouffées hormonales monter régulièrement à l’assaut. Bientôt la femme ramenait la tête vers lui. L’homme était toujours là. La femme se dit qu’il la regardait parce qu’il la trouvait belle. Son émoi à elle grandit tant il parcourait avec envie son corps des yeux. Il s’était approché de quelques mètres et elle distinguait nettement lorsqu’il la dévisageait ou quand il s’attardait plus bas, s’accrochait à sa poitrine ou encore à ses hanches. Un mot s’imposa mentalement ...
    à elle : « mateur il me mate » L’homme lui plaisait en cet instant. Très brun, épais, puissant. Il avait retroussé sa chemise en toile grossière dévoilant des avant-bras musclés et velus. Le nez aquilin, une bouche épaisse, un regard profond et obscur. Il était campé sur ses jambes ouvertes, ses mains accrochées à l’intérieur de ses cuisses. La femme eut très chaud tout à coup et une fois encore se détourna vivement. Une rombière s’inquiéta : — Hé bien, mon enfant, vous sentiriez-vous mal ? Vous êtes toute rouge et transpirante ! La mèche ne tombait plus sur son visage, elle était collée sur sa tempe, trempée. La femme sentait ses aisselles moites, un courant glacé courut sur sa nuque. Une sourde chaleur émanait de son ventre. Un serveur passa un peu vite près d’elle et l’air remué porta à son nez ses propres effluves de femme. Elle se retourna à nouveau vers l’homme mais il n’était plus là. Elle regarda de tous côtés. Son agitation et son feu aux joues attirèrent encore l’attention. Elle aurait voulu disparaître. Jetant sa dernière énergie elle parvint à s’excuser poliment avant de s’enfuir précipitamment vers l’escalier. Arrivée en haut elle prit un couloir puis poussa la porte d’une chambre. Refermant à peine la porte elle repoussa vivement ses chaussures, retira nerveusement sa robe, puis son soutien-gorge. En enlevant sa culotte, des odeurs acres l’assaillirent. Elle traversa en courant la chambre et atteignit une porte au fond. Quelques secondes plus tard, une douche ...
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