1. Un homme et une femme


    datte: 08/03/2018, Catégories: fh, inconnu, grossexe, fête, fsoumise, Voyeur / Exhib / Nudisme, odeurs, pénétratio, occasion, Auteur: David Blonfali, Source: Revebebe

    haut perché s’échappait, malgré elle. Elle ne put décrocher son regard de ce sexe, de ce gland très rouge presque marron à moitié recouvert par le prépuce, de ces gros testicules roulant sur ses doigts épais, de cette tige enfin, tremblante, tressautante. Elle ne pensait pas à la pénétration prochaine, elle était intensément dans le présent, et regardait, buvait cette scène qui alimenterait longtemps après son érotisme. L’homme sentait se transformer sa folle envie d’adorer en quelque chose de plus violent. Cette gorge claire, laiteuse. Ces lèvres carmin, ces yeux débordant de douceur, ces paupières, lentes, aux cils soyeux et hautains. Le tout perché sur ce corps d’ivoire, très lisse, très souple. Même ainsi relevée, le ventre ne faisait aucun pli. Lorsqu’il l’avait relevée les seins avaient légèrement roulé puis leur masse s’était concentrée en une ébauche de goutte d’eau, ils oscillaient très lentement d’un côté à l’autre. Il lâcha ses parties génitales pour lancer sa main attraper, pétrir un sein. Son sein rentrait presque en totalité dans sa grosse main. Ignorant le téton, il éprouvait le poids de cette rondeur, le soulevant légèrement puis l’écrasant comme s’il avait voulu le lui rentrer dans l’abdomen. Les cris de douleur de la femme lui firent reprendre conscience. Il ne fallait pas qu’il lui fasse de mal. Cette paire de seins était sienne pour un instant. Elle se demanda ce qu’il fallait faire car la situation durait. Elle n’avait pas d’initiative, pas plus qu’elle ...
    n’était soumise. Elle attendait avec détermination et envie. Allait-il lui mettre son sexe contre la bouche ? Pourrait-elle avaler cette verge ? L’odeur ne serait-elle pas trop forte ? Essaierait-il de lui faire gober ses grosses boules qui n’en finissaient pas de rouler l’une sur l’autre ? Tremblant de plus en plus fort, l’homme déplaça sa main derrière la nuque, elle refit le tour de la gorge pour finir à plat sur le haut du torse. Il appuya de toutes ses forces. Elle fut projetée violemment contre le lit. Dans l’élan, ses seins remontèrent presque à toucher son menton, puis oscillèrent majestueusement quelques secondes en des mouvements amples. Ils finirent par s’immobiliser en de somptueux renflements, surplombant nettement les côtes qu’on voyait plus bas et débordant légèrement de chaque côté. Alors il en vint à son sexe à elle qu’il attrapa là encore à pleine main. Il plaqua sa paume puis laissa ses doigts se refermer sur sa toison trempée. Une de ses grandes lèvres se retrouva coincée entre deux doigts. Il secoua l’ensemble. Il put restreindre l’amplitude de ses gestes et cette vibration fit pousser à la femme un autre cri aigu mais plus long. L’homme était toujours debout, dressé et bouillant. Vibrant à chaque instant davantage de désir et d’énergie il saisit violemment un petit pied. Il le monta d’un coup jusqu’à sa bouche et l’y enfonça tant qu’il put. Ses lèvres dures arrivèrent presque au cou-de-pied. Sa langue surexcitée courait sans arrêt sous le dessous du pied. ...
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