1. Pour son plaisir (15)


    datte: 08/03/2018, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: MAURLEO, Source: Hds

    est enfin en moi, ses couilles cognent sur mes fesses. Il se retire pour éjaculer, m’embrasse et nous laisse Jimmy et moi. Jimmy n’en pouvant plus, me demande de le sucer. Nous finissons par jouir presque en même temps. Hassan rejoint l’entrée de la tente et nous nous endormons, presque réchauffés. A l’aube, nous sommes réveillés par les gardiens. Nous allons reprendre la route, cette fois en Pick-up. Ce sera moins douloureux que le chameau. Nous sommes à l’air libre, à l’arrière du véhicule. Nous pouvons voir le paysage : le désert à perte de vue. Le ciel blanchit à vue d’œil et la chaleur est de plus en plus intense. Le chef a l’air de mauvaise humeur. Je l’entends discuter d’une tempête de sable et demande à deux autres de nous attacher à plat ventre dans le coffre. Une heure plus tard, la caravane reprend sa route. La tempête de sable est bien au rendez-vous. Nous sommes piqués par le sable quand on nous extirpe du pick-up. Le chef décide d’attendre. Nous sommes à l’abri du vent, nus, derrière le véhicule. J’ai l’impression de sentir très mauvais, ce que me confirme Jimmy. Enfin, deux jours après, la caravane atteint son but : un « palais » construit en plein désert, au milieu d’une oasis. Nous entrons dans le parc entourant le palais. Il y a des arbustes et un parterre fleuri, arrosé en permanence. Nous avons les mains attachées dans le dos, et sommes tenus en respect par deux gardiens qui nous guident. Ils nous emmènent dans une cour et nous passent au jet d’eau. ...
    L’eau froide nous surprend tout d’abord, mais c’est finalement assez agréable. Ils nous emmènent ensuite dans un somptueux salon rempli de tapis, de canapés couverts de dizaines de coussins. Un jeune homme vêtu d’un pantalon blanc très large et resserré aux chevilles, torse nu, nous fait attendre, debout, nus, devant l’un des canapés. A chaque porte de la pièce je remarque un jeune homme avec juste un pagne, très court. Après une vingtaine de minutes d’attente interminable, le maître de maison fait son entrée. C’est un homme d’une quarantaine d’années, vêtu d’une longue djellaba d’un blanc immaculé. Il porte un collier sans doute en or et un bracelet à chaque poignet. Il a aussi plusieurs bagues. Il s’approche, puis prend place face à nous. Il commence à nous tripoter, regarde nos dents, décalotte le sexe de Jimmy, tâte nos fesses et nos muscles. Il semble satisfait. Dans un arabe que je comprends, il dit que l’affaire est faite. Nous venons d’être vendus ! Les gardiens nous laissent alors seuls dans la pièce avec le valet et le maître des lieux qui les remercie et leur dit de passer à son secrétariat récupérer leur dû. Il indique ensuite au valet qu’il faut nous laver parce que nous puons le chameau ! Le valet nous emmène alors, toujours les mains attachées dans le dos. Le palais est d’un luxe inouï avec tout le confort contemporain, des caméras de surveillance partout. Nous sommes emmenés dans une grande salle de bain où nous devons nous mettre dans une baignoire, à deux. La ...