1. Contretemps


    datte: 08/03/2018, Catégories: fh, inconnu, hotel, voyage, massage, Oral, pénétratio, hdanus, occasion, Auteur: Raphael rêve, Source: Revebebe

    lamentablement accroché à la porte de la chambre. Marion m’offrit un visage radieux et s’adressa à moi avec un sourire malicieux : — Monsieur Masson, Gilles à la réception m’a indiqué que vous souhaitiez un massage « très relaxant, éliminant toutes les tensions ». Il ne m’en a pas dit plus. Vous souhaitez m’apporter des précisions ? Elle mentait, ouvertement. Elle voyait ma gêne et souhaitait que je verbalise mes fantasmes, ce que je n’oserais jamais faire compte tenu de ma timidité. Je bafouillai, la gorge sèche : — Heu non. C’est cela. Je veux juste que vous me détendiez Elle me regarda de ses yeux pétillants : — Un massage classique donc. Souhaitez-vous que je vous masse tout le corps ou que je me limite à certaines parties seulement comme le dos, ou les jambes ? Je doutai. Et si réellement ce massage n’était qu’un simple massage ? — Un massage de tout le corps me ferait le plus grand bien. Elle était radieuse. — Ôtez votre peignoir et allongez-vous sur le ventre, Monsieur Masson. Ma gêne grimpa d’un cran. Ne sachant toujours pas à quoi réellement m’attendre et étant nu sous mon peignoir, je me dirigeai vers mes bagages pour en sortir un caleçon. Voyant cela, Marion m’interrompit : — Vous pouvez rester nu si vous le souhaitez. Je mettrai une serviette sur vous, ne soyez pas gêné. Mes fantasmes revenaient au galop. Je ne pouvais refuser pareille invitation. Je m’étendis donc sur le ventre, la tête plongée dans le trou prévu à cet effet sur la table. J’entendis Marion ...
    ouvrir la petite valise qu’elle avait amenée avec elle, et en sortit des serviettes. Elle m’en étala une sur le bas du dos. Une douce musique envahit la chambre tandis que je sentis que l’air se réchauffait. Elle avait poussé le chauffage. Je l’entendis ôter son pull. Je résistai au désir de regarder comment elle était vêtue en dessous, de peur de m’être encore trompé dans mes fantasmes. Après tout, un hôtel de luxe ne propose pas de service érotique à ses clients. J’étais donc allongé sur le ventre, les bras le long de mon corps, lorsque je sentis les mains douces et tièdes, enduites d’huile de ma masseuse se poser à la base de mon cou, sur mes omoplates. Je sentis également un souffle dans mon oreille droite tandis que la voix suave de Marion glissait tout doucement : — Laissez-vous faire, Monsieur Masson, détendez-vous, je m’occupe de vous. Je voyais ses jambes par l’ouverture, ses longues jambes fines, couvertes de nylon et se terminant par ces chaussures à talons noirs, tandis que je sentais ses mains descendre le long de ma colonne, dans mon dos, appuyant sur mes muscles tendus. Mes sens analysaient tout. Son souffle, le moindre écart de ses mains qui laisserait penser que ce massage pourrait déraper, la moindre sensation qui permettrait de donner une consistance à mes fantasmes. Et ces signes étaient nombreux, quoique trop imperceptibles pour confirmer leur caractère volontaires, jusqu’à ce que Les mains caressaient mon dos, le massant de manière experte, descendant et ...
«1234...11»