1. Le jouet de Jade (3)


    datte: 08/03/2018, Catégories: Inceste, Auteur: Manekenpiss,

    fasse vraiment cocu ces temps ci. — Aaaah Oh, putain ! Oh oui Aaaaah — Et ben mon cochon ! T’avais les couilles bien pleines, on dirait. Bon, je file. A ce soir ! Dit elle en l’embrassant amoureusement. Et lave toi bien les dents et la bouche, t’as une haleine de fennec ! Jade partie, Lilian se trouva un peu ridicule devant son bol et sa tartine mais sa soumission à sa compagne étant sans limite, il fit comme s’il s’agissait de thé et de confiture. Jade arriva avec quelques minutes d’avance à l’entreprise de Monsieur Jacques Labitte. Elle se présenta à l’accueil où une hôtesse standardiste était déjà active. C’était une jeune femme brune et frisée, de taille moyenne, bien proportionnée avec une poitrine avenante. Elle portait un tailleur dont la veste était ornée du logo de l’entreprise. A sa boutonnière elle avait un badge indiquant ses noms et prénoms ainsi que sa fonction. Son chemisier blanc était ouvert sur trois boutons et laissait apparaître le haut de sa poitrine et de son soutien-gorge pigeonnant. Jade ne put s’empêcher de la trouver sexy et élégante. — Bonjour Mademoiselle, vous désirez ? — Euh, bonjour Madame, je suis Jade Grossein ; j’ai rendez-vous avec Monsieur Labitte. — Oui, il m’a prévenue. Il vous attend, répondit la jeune femme en souriant, suivez-moi, je vous accompagne. — Merci, je vous suis, Madame. — Oh, pas de Madame entre nous, d’abord je ne suis pas mariée et ensuite je ne suis qu’une simple standardiste. Si nous devons être collègues, appelez moi ...
    Fatiha. — D’accord Fatiha, moi c’est Jade. — Je sais, vous vous êtes déjà présentée en arrivant, répondit Fatiha en riant gentiment. Cet échange avait détendu Jade et c’est avec un certain plaisir qu’elle suivit la jeune maghrébine qu’elle trouvait plus belle à chaque pas. Quelques instant plus tard, la standardiste frappa à la porte du bureau du directeur et, après avoir reçu l’autorisation d’ouvrir, y introduisit Jade. Jacques Labitte attendait assis derrière son bureau, c’était un homme mûre de cinquante-sept ans, grand et costaud. Il avait des cheveux bruns légèrement avec les tempes légèrement grisonnantes, des yeux noirs profonds. Très élégant, il paraissait fort et puissant et semblait doté d’une autorité naturelle immédiatement perceptible. — Monsieur Labitte, voici mademoiselle Grossein que vous attendiez. — Ponctuelle. C’est un bon point. Merci, Mademoiselle Latouff, vous pouvez retournez à votre poste. — Asseyez-vous, Mademoiselle Grossein, j’avoue que j’ai accepté de vous embaucher pour un mois sans savoir trop bien à quoi j’allais vous occuper. — Oh, je croyais que vous aviez besoin de quelqu’un aux archives ou quelque chose comme ça — Voyez-vous, en août, nous tournons avec des effectifs plus restreints et toute l’activité est ralentie. Nous avons très peu de commandes et peu de besoins, l’archivage n’est sans doute pas une priorité, alors sachez que c’est plus par amitié envers votre père que j’ai accepté de vous prendre. Mais rassurez-vous, nous trouverons bien ...
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