1. Séraphin (1)


    datte: 10/03/2018, Catégories: Partouze, Auteur: balista,

    moment, on n'entend plus d'autre bruit que la douche, puis : « Non, ne me touche pas ! – Je te mets juste un peu de savon, je pensais que c'était le dos ! À nouveau le silence revient, puis à nouveau : « Je te dis que si mes seins ne sont pas dans le dos, mon minou non plus ! – Mais je suis très excité, cela fait un bout de temps que je suis au repos avec Liliane, elle ne veut plus avec moi ! – Ce n'est pas vrai ! – Si, juré, craché ! – Mais arrête de toujours me toucher ! – Ils sont doux, tes seins ! – Je sors et je m'habille pour la nuit ! – Attends, je vais t'essuyer ! » À nouveau, plus de bruit pendant un certain moment et la porte s'ouvre sur une pièce silencieuse. Jérôme en chuchotant : « Je n'ai pas encore sommeil et toi ? – Non, pas spécialement ! – Si tu vas dans le lit de Sépharin, on ne va plus pouvoir parler ! .. Viens dans le mien, je te promets de rester sage ! – Ok ! » Ils se dirigent les deux vers le lit et se couchent et continuent à chuchoter. « Pourquoi Liliane veut te quitter ? – Franchement je n'en sais rien et toi, c'est bon, avec Séraphin ? – Oui, il est adorable, un peu trop même ! – Excuse-moi, il faut que je me tourne un peu, j'ai le bras coincé ! – Ce n'est pas une raison pour me tâter la poitrine ! – Pas vraiment, il y a le pyjama dessus ! » J'entends à nouveau quelques froissements de drap. « Je t'en prie, arrête, tu m'avais dit que tu serais sage ! Je n'arrive pas à me défendre, tu en profites ! – Si peu, détends-toi ! » À nouveau un moment de ...
    silence, puis j'entends la respiration des deux s'accélérer. « Tu as des beaux seins, tu sais, j'aime bien les caresser, cela me manque terriblement ! – Merci, mais on devrait arrêter, peut-être ? – J'ai envie de t'embrasser, je peux ? – Oui, mais doucement ! » Un nouveau silence s'installe parcouru de frottement de drap, cela commence à s'agiter à côté et moi je fais quoi pendant ce temps, je suis statufié, je n'arrive à y croire, je reste sans réaction. « Non, pas mon minou ! Je n'ai pas le droit ! – T'en fais pas, Séraphin, il dort ! Sens comme je te désire ! – Oh, mon Dieu, elle est grosse ! – Plus grosse que celle de Séraphin ? – Oh oui ! » Je reste cloué sans réaction sur mon lit, mais la bite tendue à mort, c'est horrible comme sensation d'assister à la perversion de sa chérie. J'entends clairement des bruits qui m'indiquent que les deux sont en train de s'approcher de l'instant fatidique où je devrais élargir les portes à cause des bois qui vont orner mon front. J'entends un dernier refus avant la chute. – Non, pas dans la minette ! » Puis plus rien, si ce n'est le bruit de drap qui sont frottés et les ressorts du matelas qui gémissent. Lentement, on entend cependant que la température dans le lit d'à coté est en train de monter, des soupirs, de plus en plus rapprochés, des mouvements également de moins en moins discrets, quand tout d'un coup : « Viens, je ne tiens plus, je la veux bien profond ! Hulule ma chérie qui est en train de prendre un orgasme. – Tiens salope ! ...