1. Gala du clic-clac de Paris


    datte: 11/03/2018, Catégories: fh, Collègues / Travail, danser, fête, Voyeur / Exhib / Nudisme, BDSM / Fétichisme, Oral, Oral, pénétratio, Auteur: Defilenaiguille,

    Paris, soirée de gala, 15 février Mélanie, assise à table aux côtés d’amis et de parfaits inconnus, s’ennuyait. Elle songeait à la vie monotone et sans piment qu’elle menait depuis que Pierre l’avait quittée. Elle y avait perdu maison, relations et bien sûr son emploi, comme quoi il ne faut jamais tomber dans les bras de ses supérieurs. Mais ce qui lui manquait le plus et la taquinait en profondeur, c’était le sexe. Son appétit sexuel ne cessait de croître au vu des mois qu’elle passait à se masturber seule, pour satisfaire cette soif insatiable de désir. — Mélanie, tu es songeuse ? demanda Vincent, un ancien collègue de travail qu’elle connaissait depuis maintenant cinq ans.— Je suis juste un peu fatiguée, je dors assez mal ces nuits, et cette soirée commence à m’ennuyer.— Tu veux qu’on sorte prendre l’air ? Mélanie répondit : « Oui, n’importe où sauf ici ». — Ce qu’il fait frais ! fit-elle en grimaçant. Heureusement que j’ai mis ma veste, bien que ce ne soit pas la chose qui tienne le plus chaud ici.— Que veux-tu dire ? Si tu veux, pour te rendre service je veux bien que tu viennes dans mes bras, qu’en penses-tu ?— Pour la bonne cause ! lança-t-elle avec un sourire qui lui donnait l’air radieux et qui la rendait inévitablement attirante sous la lumière du ciel. Vincent et Mélanie étaient là, enlacés pour parer cette froideur qui vous transperçait la peau dès la nuit tombée. Dans ces bras, Mélanie sentit le désir monter en elle mais se réprimanda aussitôt. Non, ce n’était ...
    pas bien, elle ne pouvait pas jeter son dévolu sur Vincent juste parce qu’il était séduisant et qu’il réveillait en elle cette flamme. Vincent était le prototype de l’homme parfait de la trentaine : grand, mince mais musclé, brun, yeux verts, un sourire à la George Clooney, de petites ridules placées a des endroits stratégiques et une fossette sur la joue gauche qui faisait fondre même les cœurs les plus durs. Mélanie, elle, se trouvait encore attirante pour ses trente et un ans. Certes elle n’avait plus le corps de ses vingt ans, mais elle se défendait, 1 m 70 de formes qui font danser le corps des hommes, une poitrine généreuse, de bonnes fesses sur des jambes à en faire pâlir plus d’une. Mais son atout principal restait sans doute cette cascade de cheveux de jais et ses yeux noisette. — Si tu veux, après la soirée, tu peux venir boire un café chez moi, histoire de finir cette merveilleuse soirée en beauté ! ricana Mélanie.— Ma foi, pourquoi pas, si tu ne me dévores pas, je me ferai un plaisir de passer un peu plus de temps en ta compagnie. De retour dans la salle à deux heures du matin, les deux amis disposèrent de leurs amis et partirent à l’appartement B3 de la résidence Saint-François de la Rue Victor Hugo. Paris, appartement de Mélanie, 16 Février — Rentre, reste pas planté là comme un piquet ! dit Mélanie à son ami.— Je suis poli moi, Madame ! lança-t-il sur le ton du sarcasme.— Oh, tu veux jouer ? C’est ce qu’on va voir ! Elle l’attrapa par la taille et commença à le ...
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