1. Après les vacances (3)


    datte: 11/03/2018, Catégories: Partouze, Auteur: Manekenpiss,

    3 – Libre échange Quand Élise revint des courses, elle remarqua que le rez-de-chaussée était impeccable et elle me trouva en train de finir le ménage en profondeur de la cuisine. Les mains protégées par des gants de caoutchouc et seulement vêtu d’un petit tablier, je terminais de passer un coup d’éponge aux plaintes des éléments de cuisine. En me voyant ainsi à quatre patte au ras du sol, elle me trouva très sexy et ne pu s’empêcher de venir me peloter le cul devant Bastien hilare. Je me relevai avec ma bassine dans une main et mon éponge dans l’autre et elle se colla à moi pour m’embrasser — Faudra que tu te remettes comme ça un jour où on ne sera que tous les deux. Me dit Élise au creux de l’oreille. Ça donne envie de t’enculer — Ce serait avec plaisir, mais on a un petit curieux qui ne te quitte pas des yeux depuis ce matin. — Je sais. Que veux tu, il nous aime Mais je suis certaine que, dans cinq minutes, on ne le voit plus. Il voulait surtout s’acheter un nouveau jeu pour la PSP alors maintenant qu’il l’a Élise n’avait pas fini sa phrase que Bastien avait, effectivement, disparu vers sa chambre. Après avoir posé la bassine et l’éponge dans l’évier, je la pris dans mes bras pour l’embrasser avec passion et ma verge tendue soulevait le devant de mon petit tablier. Finalement, c’est moi qui la pris dans la cuisine, penchée en avant devant l’évier. Je n’avais eu qu’à retrousser sa jupe, baisser son collant et sa culotte pour m’enfoncer dans sa chatte humide. Nous ...
    savions, l’un comme l’autre que nous risquions d’être surpris par Florian ou Bastien, voir même les deux et plutôt que de couper notre élan cette idée décuplait notre plaisir et notre envie. Nous étions comme fous, je la retournai pour l’embrasser puis je la portai sur la table où je lui retirai ses bottes, son collant et sa culotte pour mieux lui écarter les cuisses avant de reprendre possession de son puits d’amour. Élise gisait au milieu des courses, les fesses posées sur le rebord de la table et je la besognais en maintenant ses jambes bien écartées et bien hautes. De temps à autres je ressortais pour admirer l’ouverture de sa chatte puis j’eu envie de lui prendre le cul aussi. Elle accueillit cette initiative avec un râle de plaisir qui dut s’entendre dans toute la maison. Je me perdis dans son cul quelques instants puis retournai à sa chatte avant de repartir à l’assaut de son cul. J’alternais, passais d’un trou à l’autre et Élise jouissait comme une damnée. Elle se cramponnait aux deux bords de la table, bousculée par mes mouvements puissants, et hurlait que je la faisais jouir. Et puis, mon plaisir arriva, je sentis mon foutre s’échapper et je le répandis sur ses deux orifices. — On est complètement malades. Me dit Élise en s’agrippant à mon cou. Les enfants auraient pu nous voir — Ben techniquement, on a commencé par vous entendre. Dit Florian qui se tenait avec son frère dans l’ouverture de la porte. — Mais on n’a pas pu résister à l’envie de venir voir, ajouta Bastien ...
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