1. Bon anniversaire, M. Pierre


    datte: 12/03/2018, Catégories: fh, fhhh, grp, cadeau, fsoumise, Oral, double, fsodo, attache, yeuxbandés, init, Auteur: Une coquine qui vous veut du bien,

    Mon corps était lourd et ankylosé, le contact du vinyle froid sur ma peau me donnait la chair de poule. Un instant je cherchai où je me trouvais, puis, recouvrant mes esprits je me souvins l’anniversaire de Pierre, ses quarante ans, l’accord passé ; il l’avait fait, vraiment fait. Je ne pensais pas qu’il irait au bout, qu’il mettrait tout en œuvre de la sorte. Lui qui n’a jamais su organiser un anniversaire pour six convives, dans quoi s’était-il embarqué ? J’étais à la fois inquiète, curieuse et perplexe. Peut-être n’était-ce qu’une mise en scène destinée à m’effrayer un peu ? Je commençai à bouger lentement mes membres un à un, reprenant le contrôle de mon corps tout en ouvrant les yeux. J’étais dans le noir le plus complet, je ne distinguais absolument aucune forme. Je m’assis et partis à la découverte tactile de mon environnement. Je me trouvais sur un matelas en vinyle si large que je ne parvins pas à en toucher les bords. Je dus me mettre à quatre pattes pour explorer cet antre noir. Les bordures délimitées, je descendis de mon reposoir afin de chercher les murs, la porte ou la fenêtre qui devaient se trouver autour de moi. À tâtons je distinguai une porte fermée à clef et malgré une inspection méticuleuse, les autres pans de murs étaient totalement vierges. Quelques minutes après mon réveil, un rai de lumière encadra la porte et j’entendis des bruits de pas, puis des chuchotements. Mon cœur se mit à battre plus fort. Soudain je me sentis prise au piège, ...
    prisonnière, la panique m’envahit. Je regagnai ma place sur le matelas et attendis. J’avais perdu toute notion du temps et l’obscurité ne faisait qu’amplifier cette sensation troublante. Après quelques minutes, je vis la porte s’ouvrir, la lumière aveuglante me contraignit à fermer les yeux quelques secondes, j’aperçus deux silhouettes se glisser dans la pièce. Les déplacements des corps se firent dans le silence. Je sursautai quand une main frôla mon épaule nue. Une seconde main caressa mes cheveux longs et bouclés qui descendaient en cascade sur mon dos, puis une troisième m’incita à m’allonger sur le dos tandis qu’une dernière passait sur mon ventre. Je me laissai faire, me répétant sans cesse, de ne pas m’inquiéter, que Pierre était forcément à l’origine de cette mise en scène. Les gestes doux et précis, les doigts fins, m’indiquèrent que mes compagnons de cellule étaient deux femmes. Elles débutèrent une longue série de caresses et de baisers sur toutes les parties de peau nues, repoussant mes mains à chacune de mes tentatives de caresse. Je commençai à me détendre rassurée par tant de douceur et de sollicitude quand l’une d’elle entreprit de m’effeuiller. Passant ses mains sur mon ventre, elle commença par déboutonner mon pantalon et de sa bouche accompagna la descente du tissu sur mes cuisses. En un seul geste elle m’avait débarrassée du moindre centimètre carré de textile sur le bas de mon corps. Le temps d’un baiser langoureux avec mon effeuilleuse, mon chemisier et mon ...
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