1. Isabelle, le temps d'un trimestre. I


    datte: 13/03/2018, Catégories: Lesbienne, Mature, Auteur: LaurenceAix,

    la dernière fois ? » « Si je me souviens… c’était chaud ! Tu veux recommencer maintenant ? T’es pas fatiguée depuis le temps qu’on le fait ? » « Du tout. T’es fatiguée toi ? T’as plus envie ? Moi si. » « Bien sûr que j’ai encore envie… Avec toi ça dépasse toujours les limites, de toute façon. » Isabelle sourit et soupira à la fois. Muriel éclata de rire : « Alors c’est parti. Allez, debout tout le monde ! » Voici en quoi consistait, selon Muriel, la « petite visite de l’appart » d’Isabelle : Il fallut s’approcher de concert du bord du lit, par petits glissement successif, puis Isabelle – qui était devant – abandonna sa position jusque-là parfaitement de profil pour se placer un peu plus sur le ventre, entraînant Muriel (toujours reliée à elle par le double gode) dans la même inclinaison. De cette façon les deux purent poser en même temps leurs pieds droits sur le sol et commencer à se redresser. Finalement elles se retrouvèrent debout, et n’ayant plus que leurs genoux gauches sur le matelas, elles purent par de légers glissements latéraux s’en dégager sans trop de difficulté. Elles se trouvèrent désormais debout dans la pénombre de la pièce, et le grand miroir de la penderie refléta le corps harmonieux, svelte mais pas trop, à la haute poitrine, aux cuisses fermes et puissantes d’Isabelle, la blonde aux cheveux courts, aux yeux bleus avec sa blanche carnation de « fille du nord », ainsi qu’elle se définissait souvent elle-même, avec le sourire gourmand de ses quarante-six ...
    ans. Et derrière elle, assez grande comme elle, mais plus mince encore, longiligne, ultrafine et bronzée, avec sa courte chevelure rousse et ses yeux vert clair quasi de jade, si bronzée bien que vivant loin des rivages du sud, laissant toujours sa petite poitrine coquine jouer et rebondir au contact de la chair ferme et douce à la fois, au grain délicieux, moelleux, du dos de son amie, derrière elle, donc, était Muriel. Les deux femmes avaient légèrement écarté leurs jambes, un peu fléchies, et de leurs mains droites bien actives dans leur entrecuisse, Isabelle par derrière et Muriel par devant, elles ajustaient et maintenaient en bonne position le jouet flexible qui les accouplait. Cependant la main gauche de Mumu pinçait et cajolait de nouveau les tétons d’Isa, celle d’Isa caressait de son mieux, à l’aveuglette, les cheveux ou la joue de l’aimée. « Allez, on avance ! » dit Muriel comme étouffant un cri. Et elles avancèrent ainsi, coordonnant leurs petits pas, tanguant de droite et de gauche, plaquée l’une contre l’autre, reliées par ce manche souple suffisamment pour suivre leurs mouvements et assez volumineux pour se maintenir en elles, battant la mesure déréglée d’un plaisir aléatoire à chaque centimètre parcouru par les deux corps. Plus haut ce n’étaient que gémissements ou rires, contenus dans la délicate intention de ne pas réveiller les voisins, tant les deux complices savouraient chaque seconde de leur délire. On arriva à la porte de la chambre. On parvint tant bien ...
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