1. Descente aux enfers


    datte: 13/03/2018, Catégories: fh, voisins, grossexe, grosseins, poilu(e)s, fsoumise, humilié(e), Voyeur / Exhib / Nudisme, fmast, fsodo, scato, confession, voisins, Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: Deborahborah, Source: Revebebe

    je laisse tomber. Ça fait deux ans que je laisse tomber, depuis mon divorce et mon chômage Les infos à la radio sont toujours les même. Dans un grésillement, j’entends dans le désordre : la crise, les guerres qui en sont mais dont on ne dit jamais qu’elles en sont, la flambée des prix, l’impunité des puissants, la météo pourrie, le trafic du périphérique bouché comme tous les matins la gerbe Tout cela me donne la nausée. Mais il n’y a pas que ça. Mon mariage raté. Cinq ans de vie de merde. La nausée me monte. Plus même. Sept, depuis la rencontre avec ce connard qui m’a ruiné la vie et que j’ai pourtant essayé d’aimer en vain. Il faut que je vomisse. Je traverse la cuisine, tourne la poignée des WC « BLAM ! » — Merde ! Qu’est-ce qui est tombé ? Je regarde autour de moi, non ! Rien. Les voisins ? Je regarde par la fenêtre vers la porte-fenêtre, celle-ci est grande ouverte, elle a dû claquer à l’envers en s’ouvrant. Mais ? Irina se tient, enfin, s’accroche comme elle peut, au dossier du canapé, sa robe de chambre remontée sur ses hanches. Son visage est déformé, sa bouche se tord et ses yeux sont perdus dans le vague. Beledni est derrière, il a ouvert son peignoir et la tient fermement par les hanches. Il est en train de la baiser. Putain comme il la secoue, il est fou ce type. Il change de position et se mettent de profil. Mon Dieu ! Il est monté comme un âne ! Il lui remet à grands coups de gourdin. Il la sodomise le salaud, enfin c’est ce qu’il semble et, vu la tête qu’elle ...
    fait, je doute qu’il en soit autrement. Irina crie enfin. Elle pleure de douleur et de plaisir. Je l’entends de ma cuisine où je me suis planquée, je n’ai plus envie de vomir, plus du tout. Mon bas-ventre me rappelle que ça fait des mois et des mois que je n’ai pas fait l’amour et là, d’un seul coup, tout se réveille en moi. Ma chatte s’humidifie, elle me brûle, m’irradie. Beledni pilonne toujours sa femme. Pilonner c’est le terme. Il ne cherche pas à lui donner du plaisir, c’est évident, il prend SON plaisir. Il la sodomise, comme d’autres planteraient des clous au mur, ou pire frapperaient du poing leur pire ennemi. Elle hurle maintenant, de la bave et des larmes lui coulent du visage et tombent sur l’accoudoir où elle se tient. Je suis hypnotisée par la queue de Beledni. Elle est énorme, c’est tout juste un concombre. Un concombre avec des poils et deux grosses couilles. La puissance qui s’en dégage est phénoménale, j’ai chaud, j’ai des bouffées de chaleur terrible. Je me sens mouiller et, pour la première fois depuis longtemps, j’ai envie. Ça fait tellement de temps que je n’ai pas eu de plaisir, ce ne sont pas les deux ou trois fois que je me suis fait baiser à la va-vite par des couilles molles qui ont pu assouvir ma faim. Ce moment volé réveille en moi toutes mes frustrations et toutes mes pulsions. Je serre les doigts et essaye d’en faire rentrer trois dans ma chatte, d’une certaine manière je communie avec ma voisine. J’ai envie de me sentir à sa place. Pas dans le ...
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