1. Mes vacances chez mamie


    datte: 13/03/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Delcat, Source: Hds

    lendemain. J4ai poussé jusqu’à mettre ce bikini. Je me sentais ridicule là-dedans, honteuse. Il cachait tous juste mon abricot et mes tétons. LE reste n’était que nœud et ficelle. J’avais opté pour une robe noire volante qui était assez opaque afin que je sois sure que ma tenue dessous soit invisible. Pendant tous le trajet, j’étais partagée entre peur et excitation. A 50 mètres du repère, j’entendis des voix. J4ai faillis faire demi-tour mais j’ai quand même poursuivis ma route. « Bonjour » dis-je d’une voix mal assurée. Un couple, petite soixantaine était là. Nus sur deux serviettes en train de lire. Ils se tournent « bonjour Delphine » disent-ils d’une seule voix. Merde ! Jacques et Jacqueline. Jacques et la seule personne du village à ne pas avoir de ragots sur lui. Si ma grand-mère savait Avec son visage sympathique, son ventre imposant et son zizi heu petit Est-ce à cause de son ventre que j’ai l’impression que son sexe et bien en dessous de la moyenne ? Je digresse, pardon. Jacqueline, quant à elle, est considérée, a l’inverse de son mari, comme une asociale. Toujours vêtue comme une petite vieille. Mon dieu comme elle ne l’est pas. Son physique ferait pâlir facilement 50 % des femmes trentenaires ! Mis à part ses pattes d’oies, pas de rides. Son ventre est plat sans vergetures alors qu’elle a eu deux enfants, ses seins... imposants... Me rendent jalouse ! Je m’installe un peu à l’ écart. Personne n’entame la conversation. Je me mets à lire, ou plutôt à faire semblant. ...
    Je regarde leurs corps. Le yin et le yang. La belle et la bête Jacqueline me jette un œil : « Tu ne te fais pas bronzer ? - Non. - Pourquoi ? - C’est que... ?J’ai pas choisis la bonne tenue ! - Ha On t’avait pourtant prévenue non ? allez ! rassure-toi ! On tas déjà vue à poil dans des positions bien plus dégradantes ! » OK Là je sais pourquoi on la considère comme une asociale ! Elle sait mettre en confiance les gens elle. Plus par défit que par envie, je fais tomber ma robe. JE regrette instantanément mon geste. Jacques pose son livre et regarde. « T’as mis mon cadeau ? Il te va à ravir ! » JE pars déposer ma bouteille dans le ruisseau et retourne m’allonger sur ma serviette. JE pointe, je mouille, et je suis sure que ça se voit ! Mais, cette honte ne me calme pas ; elle m’excite d’avantage. Encore à peine d’excitation et le tissus ne Pourrat cacher que la pointe de mon téton ! (non je ne suis pas du sud.) Je me plonge dans mon livre. J’arrive à comprendre un peu mon chapitre mais j’ai l’impression qu’ils me matent. J’ai envie de me doigter. Là. Maintenant, devant eux. Mais je n’ose pas. Je détourne quelques secondes le regard vers eux. Jacques lit sur le dos. Le sexe tendu. Sa femme le tripote. Jacqueline est sur le côté, derrière son mari par rapport à moi. Elle me regarde sans la moindre gène. Elle a une jambe allongée, l’autre repliée. Je suppose que son mari la tripote également mais je ne peux voir plus précisément. Elle me fixe du regard. J’ai envie de passer ma main ...