1. La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans (épisode N° 622)


    datte: 13/03/2018, Catégories: BDSM / Fétichisme, Auteur: MAITREDOMINO,

    soumis Endymion MDE au Château - (suite de l'épisode précédent N°621) - Sa vie à la slave Académie - La vie avait repris de plus belle pour soumis Endymion MDE au sein de cette slave Académie BDSM-MDE, avec des rythmes de plus en plus effrénés pour lui et les chiens soumis stagiaires. Les journées étaient éreintantes, avec des timings pressants, ne laissant guère de temps de repos à ceux détenus volontairement ici. Tous étaient réveillés à cinq heures de matin, par une Educatrice et ils devaient très vite se rendre disponibles pour deux heures de travaux d’intérêt généraux. Leurs cellules devaient être parfaitement rangées et nettoyées, comme les locaux communs, telle la salle de douche, les toilettes communes, les salles de cours et d’entretien physique. Le matériel devait être rigoureusement propre, rangé selon un ordre précis. Sans perdre de temps, il fallait bien à ces douze chiens soumis mâles, ces deux heures pour que tout soit parfait ! A sept heures précises, Monsieur le Directeur venait contrôler si le travail quotidien avait été fait scrupuleusement et correctement. Les stagiaires slaves se tenaient alors, tous alignés dans le couloir desservant leurs cellules, debout, évidemment nus, dos bien droit, mains sur la tête, le regard pointé sur leur cage de chasteté. Ils attendaient sagement que Maître CharlEd passe en revue l’ensemble des bâtiments, vérifie dans les moindre détails si les ordres commandés avaient été parfaitement respectés. Si par malheur, il détectait ...
    une quelconque lacune, une négligence, une faute, alors, sans chercher à savoir qui l’avait commise, il punissait l’ensemble des chiens soumis mâles, pour soit disant créer et maintenir une dynamique de groupe et de mobiliser chacun des stagiaires sur cette culture de soumission à l’autorité. L’excellence était son seul leitmotiv et considérait que chacun des chiens soumis devait être en quête constante de performance et prouver ainsi leur motivation d’obéissance. S’il y avait punition, elle était donnée le soir même, à dix-neuf heures précises, en salle de travail. Sitôt la revue terminée, et avant même de prendre leur petit déjeuner, les chiens soumis étaient conduits dans cette fameuse salle de travail pour un entrainement dit « pédagogique » utile à leur conditionnement. Là, toujours pris en charge par Maitre CharlEd, Ils étaient tous attachés par les poignets, bras levés, quelque peu suspendus, pointe des pieds reposant à peine au sol. L’heure était venue pour eux, de subir au minimum les vingt coups journaliers de paddle sur leur fessier, afin que leur cul soit bien tanné, tel devait l’être, un cul d’esclave ! Mais la perversité ne s’arrêtait pas là Il fallait que chaque soumis stagiaire accepte ce douloureux traitement sans le moindre mot, le moindre cri, le moindre gémissement. On tolérait seulement d’eux grimaces, gesticulations ou trémoussements. Si l’un d’entre eux déméritait et émettait la moindre petite plainte, alors deux règles étaient appliquées. La première, ...
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