1. Le Dominant


    datte: 09/04/2018, Catégories: f, fsoumise, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme, fmast, sm, mastf, lieuxpubl, Auteur: Perferre, Source: Revebebe

    Il vient de raccrocher, la voix encore haletante et empreinte du plaisir apporté par notre conversation. Il, c’est mon Maître et mon amant. Nouvelle ère, nouvelles technologies, nouvelles rencontres. Il m’a recrutée sur le net. Un site comme il en existe des milliers, affichant soi-disant la vitrine d’un grand réseau social, et vantant les vertus millénaires de la relation humaine. Ce n’est en fait qu’un site de rencontres déguisé. Mais peu importe, ce site, c’est la naissance de Nous : Lui, mon maître, et moi, sa maîtresse, mais aussi sa petite pute soumise. Nous, c’est au total beaucoup d’heures de conversation à nous exciter par des conversations dignes de Maurice de Vindas. Comme à chaque fois, Il obtient ce qu’il veut. Et aujourd’hui encore, Il m’a repoussée hors de mes limites de femme embourgeoisée. En ce début de soirée, sur le chemin du retour pour me retrouver dans mon rôle parfait d’épouse et de mère, Il m’a téléphoné. Sa voix me fait frissonner. Et ce n’était ni la fraîcheur de cette fin de journée, ni la crainte d’être entendue par les passants pressés. Non, Il a une façon bien à lui d’exiger de moi tout ce qui peut nous sortir de l’amour plan-plan. Ce soir, Il m’a demandé que nous jouissions ensemble, et par téléphone. Lui, confortablement installé dans son intimité, très à l’aise dans son rôle de maître tyrannique. Moi, au téléphone, noyée dans une masse de passants, exposée, dans l’une des plus grandes avenues d’une des plus grandes cités de France. Il m’a ...
    ordonné de trouver un banc pour m’y asseoir. Mes protestations n’ont fait qu’accroître son désir de dominer ma volonté. Et Il y est arrivé, comme à chaque fois Voilà, pourquoi, je me suis trouvée, assise sur un banc, les jambes croisées mon sac à main sur mes genoux, faible rempart pour mon intimité déjà surchauffée. Voilà pourquoi, je me suis trouvée au milieu de cette foule en mouvement, à caresser ma chatte trempée d’une main, et tenant mon portable de l’autre. J’ai senti à son ton impérieux qu’il fallait que je Lui obéisse si je ne voulais pas subir son courroux la prochaine fois que nous nous verrions. Alors, je me suis caressée, cachant ma main sous mon sac pour frotter mon clito excité. Terribles sensations : mélange de plaisir solitaire et en même temps exhibitionniste, de vertus refoulées, d’obéissance sans borne. Mais ce n’était pas suffisant. Je devais Lui parler. Et prononcer ces mots dont la seule sonorité suffit à Le faire bander : —Oui, Maître. Le Maître ordonnant à sa pute soumise de passer sa main sous son pantalon pour se masturber. Oserais-je le faire, comme ça en pleine rue Avais-je le choix ? Non ! Il m’avait donné un ordre. Il fallait que je m’exécute. J’ai déboutonné le haut du pantalon-tailleur, pour y glisser ma main. Je remercie la Providence du fait que je portais ce jour-là, mon imperméable, long et occultant ! Deux de mes doigts ont frôlé le tissu de mon string, et avec une facilité déconcertante, ils se sont présentés à l’entrée de mon intimité. ...
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