1. Souvenir d'étudiant


    datte: 10/04/2018, Catégories: ffh, jeunes, copains, école, Oral, pénétratio, fdanus, nostalgie, portrait, Auteur: LoveSymbol,

    Durant ma période universitaire, j’ai eu la chance d’entretenir une relation de réelle amitié avec Pascale. Nous étions le plus souvent assis l’un près de l’autre dans les auditoires, nous allions régulièrement à la bibliothèque pour étudier ensemble et tentions autant que possible de pouvoir être réunis pour les travaux de groupes. Pascale était une fille mignonne sans être un véritable canon. Cheveux châtains mi-longs, yeux noisette, style vestimentaire passe-partout. Elle disposait néanmoins d’un sourire éclatant et d’une poitrine généreuse, qui incitait les garçons à se retourner sur elle. Elle disposait d’un petit studio d’étudiant pas très loin du campus, où nous passions régulièrement du temps à travailler ou à discuter, refaire le monde, écouter de la musique, etc. Nous étions très proches et nous ne nous cachions pas grand-chose. Elle me parlait régulièrement de ses aventures et moi des miennes (et je dois bien reconnaître que les siennes étaient plus nombreuses et plus « vivantes » que les miennes). Une amie d’enfance de Pascale louait le studio voisin du sien. Elle s’appelait Christine. Elle était inscrite dans une section tout à fait différente de la nôtre et nous n’avions donc pas l’occasion de travailler ensemble Et heureusement pour mes résultats, car je crois que travailler avec une telle bombe m’aurait posé un problème de priapisme. Quelle beauté que cette blonde au corps athlétique, aux jambes infinies, aux longs cheveux blonds ondulés, aux yeux bleu ...
    azur, à la taille fine et aux seins pas trop gros mais qui semblaient bien fermes, malgré le peu de soutien vestimentaire qu’ils recevaient ! Christine n’était pas à l’université pour étudier, mais pour s’amuser. En tout cas, en cette première année d’étude. Elle sortait souvent et rendait fous tous les mâles du campus avec ses minijupes et ses débardeurs ultra moulants. Tout le site universitaire la connaissait de vue. Et j’avais la chance et la fierté de pouvoir dire « je la connais », vu mon amitié avec Pascale. Nous allions régulièrement au resto tous les trois, par exemple. Et, je dois bien l’avouer, j’étais secrètement amoureux de Christine ou tout au moins j’avais bien envie de faire l’amour avec elle. Il ne s’est jamais rien passé, ni avec Pascale, ni avec Christine. Rien avec la première parce que l’amitié m’interdisait de tenter quoi que ce soit. Rien avec la seconde parce que la timidité m’en empêchait. Il ne s’est jamais rien passé. Sauf une fois. Une seule fois. Mais quelle fois ! Après nos sorties, lors de soirées, je raccompagnais Pascale à son studio. Je le faisais chaque fois. Je ne supportais pas l’idée de la laisser seule dans la ville en pleine nuit. Nous terminions alors la soirée chez elle, à discuter encore et encore. J’y logeais de temps en temps, quand j’étais trop fatigué pour retourner jusque chez moi. Nous partagions son lit, mais sans que jamais il ne se passe quoi que ce soit de sexuel. Sauf une fois. C’était au mois de mai et il faisait encore ...
«1234...7»