1. Chauffeur de taxi, tout un métier (2)


    datte: 13/04/2018, Catégories: Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: Fantasy.stories.provider,

    2. Je me dirigeais vers le perron de la maison en réajustant ma courte robe rouge sur mes hanches et m’apprêtais à rentrer à la maison avec mon profond sentiment paranoïaque. J’avais passé en revue tous les détails pouvant mener Julien à une quelconque conclusion sur ce qui s’était passé un peu plus tôt. J’avais réussi à me débarrasser de toute trace de sperme sur le visage, ce qui était à mon sens un premier exploit, quand je me souvins de la quantité de cette pate blanchâtre qui s’est écrasée sur mes joues. Le problème, c’est que mon sac avait été vidé par une satanée crapule, sûrement à l’aéroport, et je n’avais eu d’autre choix que d’essuyer les souillures de la soirée avec mon string blanc qu’il m’avait heureusement rendu. J’avais eus pourtant bien du mal à essuyer tout mon visage tant le foutre était épais et ma culotte trempée. J’étais seule devant ma porte d’entrée, et la voiture était partie depuis un bon moment. Pourtant je ne pouvais m’empêcher de repenser à ce qu’il venait de se passer. D’aucuns auraient qualifiés cet acte d’odieux, mais d’autres, dont je fais partie à l’évidence, trouveraient ça terriblement excitant. A l’instant où cet enfoiré de chauffeur avait insinué les quelconques actes que j’allais devoir réaliser pour me sortir de cet impasse, j’avais eu l’envie de déguerpir, peu importe ce qui m’attendait dehors. Pourtant, je ne l’ai pas fait, et j’ai de plus en plus de mal à regretter. D’ailleurs, le regard dans le vide de ma porte d’entrée, je me ...
    dis qu’il m’était inutile de me voiler la face. J’avais adoré être prise comme une vulgaire pute ramassée sur un trottoir. Ces mots dans ma tête commencèrent d’ailleurs à faire à nouveau couler ma vulve si sensible. Puis je sentis le chaud couler sur mes cuisses. « Merde ! ». J’avais complètement oublié que Paul m’avait complètement rempli le cul, et voilà que maintenant, à quelques mètres de mon mari, mon trou du cul se met à lâcher ce qu’il a ingurgité sans peine. J’avais bien pris garde à serrer les fesses pendant le trajet, mais mon soudain regain d’excitation eu l’effet d’une petite bombe qui m’ouvrait à nouveau de toute part. Je me sentais moite et chaude, alors que ce n’était ni l’endroit, ni le moment. Je tentai tant bien que mal de me ressaisir, mais c’est bien en peine que j’entendis mon mari à travers la porte d’entrée, relativement loin : - Manon t’es arrivée ? J’ai cru entendre un taxi ! Merde, j’entendais ses pas se rapprocher de plus en plus et j’avais cette trainée blanchâtre sur toute la hauteur de la cuisse ! Je me saisis du bas de cette robe que j’aimais tant et la tira vers le bas afin d’essuyer ma jambe comme je le pouvais. - Chérie ? Je suis sûr d’avoir entendu les talons de sandales sur le perron ! ajouta Julien. J’entendais ses pas se rapprocher, et cette magnifique robe était trop courte. Les pas devaient se trouver à trois mètres de la porte, puis deux. Il allait soit ouvrir pour voir si j’étais là, soit regarder par le judas, voir que j’étais là, et ...
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