1. Après-midi coquin sur une plage naturiste


    datte: 13/04/2018, Catégories: 2couples, couplus, vacances, plage, Voyeur / Exhib / Nudisme, Oral, Auteur: Innocent, Source: Revebebe

    Sur la côte atlantique au sud de Nantes se situe une grande plage sauvage en bordure d’une forêt domaniale de pins. Propice au nudisme toléré par la municipalité balnéaire, la plage est accessible par un chemin qui longe le talus intérieur de la dune revêtue de végétation éparse composée de chiendent et de roquette. Sur la petite falaise de la dune, des estivants prennent des bains de soleil en regardant l’océan et à l’horizon deux îles vendéennes. L’étale de la marée divise la plage en deux bancs de sable : l’un blond jonché d’os de seiche et d’algues mortes, et l’autre orange parsemé de trous d’eau. Ce coin de nature paisible est peu fréquenté en raison de son isolement et du vent qui soulève le sable. L’été, une trentaine de couples et autant de célibataires plantent leurs parasols au flanc de la dune pour bronzer nus en toute quiétude. Plus haut, debout sur le talus, des hommes seuls, observant le corps des nudistes, éprouvent une excitation révélée par une molle érection. Les uns, vêtus de larges shorts, se cachent, utilisant des jumelles pour observer l’intimité des nudistes, tirant ainsi des sensations douces et plaisantes. Les autres, nus, s’exhibent en faisant des allers et venues ou se tiennent droits, les mains sur les hanches pour marquer leur présence. Allongés à une distance raisonnable, les nudistes ne sont pas importunés par ces comportements voyeuristes. Dans la chaleur de l’après-midi, ma femme se dore dans le plus simple appareil. Sa peau brune tannée ...
    par le soleil est protégée des orteils au visage par une huile protectrice. Sous le parasol, assis, je contemple le bleu de l’océan tacheté du blanc des voiles de quelques bateaux de plaisance naviguant entre les îles d’Yeu et de Noirmoutier. Dans les premières vagues verdies par le plancton, des estivants déambulent, l’eau jusqu’aux genoux. Les plus aguerris se baignent au-delà des ondes marines avec une sensation de liberté. Sur le chemin du retour à leurs serviettes, les nageurs et les naïades exposent dans l’air iodé et sous les rayons obliques du soleil leur corps rafraîchi avec un naturel sympathique. Sortant de sa sieste dorée, Hélène m’invite à la baignade en me prenant la main. En marchant vers l’océan, nos plantes de pieds s’enfoncent dans le sable humide. Ma femme se jette dans les premières vagues et entame une nage sur le dos en élançant ses bras dans l’air iodé. Moins téméraire, je rentre progressivement dans l’eau en prenant soin de me rafraîchir la nuque par aspersion. Je rejoins à la brasse Hélène qui se laisse bercer en faisant la planche. Son visage et ses seins émergent à la surface de l’eau. Je saisis ses pieds et tire son corps vers moi, de sorte que son entrejambe se place à hauteur de mon torse. En soulevant légèrement ses fesses, j’expose sa chatte imberbe au soleil et lui prodigue un cunnilingus. Une opération aussi délicate que la dégustation d’une huître sans avaler trop d’eau salée. Le clitoris s’est rétracté, aussi je m’applique dans un léchage ...
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