1. Juste un délire


    datte: 13/04/2018, Catégories: BDSM / Fétichisme, Hardcore, Partouze, Auteur: michelemimi,

    J’avais entendu parler des soirées « public disgrâce ». Mais quand Alain m’a montré des photos et des vidéos, j’étais effrayée. Comment pouvait-on être utilisée à ce point ? Pour me rassurer, il m’explique alors qu’il y a plusieurs cas de figures. - Les filles sont consentantes, sadomaso elles souhaitent leurs dose de sexe et d’adrénaline. - Les filles viennent avec leurs hommes justes par curiosité et comme voyeuse puis se font embarqué plus ou moins de f***e dans la tourmente. - Les spectateurs payent leurs participations en fonction de leur action (voyeur ou acteur) - Ces soirées peuvent être organisées dans des bars, des manoirs ou des lieux bien plus glauques du style sexe shop, usine désaffectée, caves d’immeubles. Tout ceci avait plutôt tendance à m’effrayer. Alain souriait de me voir ainsi troublée entre frayeur et excitation. Un soir, alors que j’avais complétement oublié ce « public disgrâce », Alain me dit : « Je t’emmène dans une soirée coquine. Enfile une robe et reste nue dessous. » Loin de penser à une soirée trash, j’étais excitée et enfilais une robe sexy. Nous montons dans la voiture et il me place un bandeau sur les yeux. Je ne dis rien et me laisse faire très curieuse de la surprise qu’il me réserve. Nous roulons 5 minutes et nous nous arrêtons. Les portes arrière s’ouvrent et j’entends deux personnes entrer. Un homme et une femme me semble-t-il. Nous repartons et personne ne parle dans la voiture. C’est presque angoissant. Une demi-heure plus tard, la ...
    voiture s’arrête. Alain Me fait descendre avec précaution. Une porte s’ouvre et nous descendons un escalier. Arrivé en bas, il ôte mon bandeau et je découvre une salle couvert de velours rouge où sont disposé différent portiques de torture et autres accessoires. Je regarde Alain d’un air interrogateur. Il me sourit et après avoir pris une enveloppe dans un panier à l’entrée, me pousse vers un canapé. Le couple de la voiture que je ne connais pas nous suit et s’assoit à côté de nous. Une femme presque nue entre et se présente comme la maîtresse de la soirée. Elle pioche dans une autre corbeille et en retire un numéro. « Le 13 ! » annonce-t-elle à haute voix. Les hommes ouvrent alors l’enveloppe et Alain a tiré le 22. Je suis soulagée car je devine l’enjeu de ce tirage. Mon voisin, Bernard, tend son numéro très joyeux alors que sa compagne, Marion, blanchie. L’hôtesse vient vers elle et lui tend la main et l’invite à la suivre. Marion tremblante lui prend la main et d’un air apeurée se retrouve au milieu de la salle. Le public applaudit et le silence se fait. « Voulez-vous participer comme actrice à cette soirée ? Sachant que vous serez utilisée comme bon nous semble. Le mot secret au cas où vous ne supportiez vraiment pas votre sort et « paquebot ». Nous attendons votre réponse. » Marion essaye de s’accrocher au regard de son homme qui reste impassible. Après quelques secondes interminable, elle répond d’une voix chevrotante : « Oui j’accepte d’être l’actrice de votre soirée. » ...
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