1. LE MARIN. La parisienne en vacances. (3)


    datte: 14/04/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: CHRIS71,

    Après avoir rencontré Véronique à Lorient, je la guide jusqu’ au port de pêche pour qu’elle voie le retour des chalutiers avec la marée. Robert, un pote marin pécheur nous offre un carrelet et nous propose d’aller chez sa sœur qui tient un restaurant à deux pas de chez Janine que je fréquente la nuit. Elle fait connaissance avec le chouchen boisson bien connu des marins bretons ajouter au muscadet avec le poisson, j’ai repris le volant de sa Mercédès pour lui faire prendre l’air le long de la côte lorsqu’elle m’annonce que j’ai intérêt à m’arrêter rapidement. Me voilà bien moi qui pensais avoir une bombe sexuelle que j’espérais prendre sauvagement dans sa chambre, je me retrouve avec une pocharde qui dès que je m’arrête en urgence et que j’ouvre la portière pour la faire sortir arrose mes chaussures. Nous sommes le long d’une plage avec peu de personnes. Je l’emmène sur le sable et je l’assieds. Je vais jusqu’à la mer où je rince mes chaussures et où je mouille mon mouchoir. Lorsque j’arrive, elle s’est rallongée et elle dort. Je lui nettoie la bouche et je lui mets de l’eau sur le front. Je la secoue pour lui faire dire où est son hôtel. • La clef regarde la clef. Je mets du temps à comprendre ce qu’elle a voulu dire, il faut que je regarde la clef qu’elle doit avoir dans son sac. Je la trouve et j’ai la chance de savoir ou aller, elle est descendue à l’hôtel contigu au café où je l’ai rencontré. Je la fais remonter en voiture direction le centre-ville de Lorient. • Madame ...
    a des problèmes. • Elle a goûté au chouchen. • Je comprends, c’est mortel. C’est le patron de l’hôtel qui m’apostrophe. J’arrive à la faire monter dans sa chambre et je la conduis dans la salle de bains. Après l’avoir assise sur une chaise, je la dénude. Quels beaux seins déjà caressés mais Véronique commence à réagir et afin d’éviter qu’elle pense que je profite de sa faiblesse passagère pour caresser son corps, je m’abstiens. J’ai déjà la chance de la voir dans sa nudité, c’est déjà beaucoup. J’arrive à la faire enjamber le rebord de la baignoire profitant une fraction de seconde pour admirer l’intérieur de son vagin rose. Dès qu’elle est assise, j’ouvre l’eau bien froide et je lui fais couler sur la tête en m’arrangeant pour la faire suffoquer. J’ai l’habitude de ce traitement, il y a quelques semaines ou lorsque l’on était en escale, un copain avait besoin du même traitement en rentrant de terre. • C’est froid, assassin tu veux ma mort. Tortionnaire. À partir du moment où la dame commence à hurler que ces froids, vous pouvez arrêter, ses idées reviennent en place. C’est ce qui arrive avec Véronique. J’ajoute de l’eau chaude quelques minutes et je la relève pour l’essuyer. Un coup de sèche-cheveux et vous pouvez amener la personne dans ses draps où généralement dans les cinq minutes, elle dort. Véronique rentre dans la règle, je suis assez fière d’avoir réussi à faire de cette pochetronne cette femme de grande qualité. Je vais pour partir lorsqu’elle ouvre un œil. • Reste, ...
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