1. Le chalet des écueils


    datte: 15/04/2018, Catégories: f, fh, fhh, hplusag, fplusag, fagée, couple, couplus, nympho, caférestau, amour, hdomine, humilié(e), ffontaine, fmast, intermast, Oral, pénétratio, fdanus, fsodo, jouet, Auteur: Patrick de Toscane,

    paradis, ta plante préférée ! C’était magnifique ! Puis je me souviens du mot assez équivoque Anne abandonna la quête de son téléphone et s’immobilisa. — Ce n’était pas équivoque, arrête.— Il te kiffait grave ! Papa qui ne comprend pas les subtilités a bien vu que ce Patrick était dingue de toi !— Je n’aime pas que tu parles sexe, un jour de Noël.— Ton amoureux ne serait pas parti à l’aube lui ! Il t’aurait léchée partout toute la nuit— Céline arrête ! Je n’aime pas quand tu es vulgaire ! La jeune femme poussa un petit rire. — Arrête de jouer les nonnes, maman ! Ce n’est pas parce que papa te délaisse que tu dois entrer au couvent. Tu es encore roulée comme une midinette, mais tu t’habilles pour repousser les hommes.— Comment ?— J’espère être roulée comme toi à ton âge ! Mais, ma chère maman, je me le répète, tu te fringues comme— comme quoi ?— Regarde cette jupe, on dirait un cow-boy ! Personne ne met plus cela !— Je n’ai pas de belles jambes, je suis trop pâle.— N’importe quoi ! Les deux femmes croisèrent leurs regards et pour faire la paix, Anne esquissa un sourire. Enfin, elle prit son téléphone et lut le texto : — Joyeux Noël ! Goûter à 16 h ! Viendras-tu ? Anne hésita à répondre et posa son téléphone. Céline quitta le chalet en début d’après-midi. La propriétaire apprécia le silence de la demeure dans son canapé. Elle se remémora le réveillon, cette matinée magique avec sa fille et Patrick. Elle tendit la main vers son sac à main et chercha quelque chose dans l’une de ...
    ses poches secrètes. Elle sortit délicatement une carte usée par le temps. — Merci pour ces années de service où vous avez mis du soleil dans mes journées. Anne s’immobilisa prisonnière de ses souvenirs. Elle émergea et baissa les yeux, ses paupières papillonnèrent et des mots lui revinrent en mémoire — Je suis à Orly, je ne peux vous parler, mais je vous rappelle, c’est promis ! Je vous rappelle, c’est promis ! Je vous rappelle, c’est promis ! Volontairement, Anne n’avait jamais rappelé. Une vingtaine de minutes plus tard, l’annonce d’un nouveau texto, marqua la fin des rêveries. Anne s’informa que sa fille était bien arrivée dans son studio du centre-ville. Elle en profita pour reprendre le précédent texto auquel elle répondit par un simple « Y ». L’épouse délaissée monta dans sa chambre. Elle fit un rangement aussi sommaire qu’inutile pour s’occuper l’esprit. Se rendant compte de sa supercherie, elle s’immobilisa au milieu de la chambre. — Tu me manques. Ton attention me manque. Rapidement, elle se rendit compte de la baisse de la luminosité et elle éclaira sa lampe de chevet. Elle marcha vers la psyché devant laquelle elle s’arrêta. Elle passa ses doigts dans ses cheveux supportant mal une teinture agressive. Anne ôta son poncho et révéla un soutien-gorge en dentelle noire. Sa taille fine et son ventre plat feraient d’elle une amante courtisée le jour où elle se déciderait à être infidèle. La taille de ses demi-bonnets n’était pas dans la moyenne, mais ils suffisaient à ...
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