1. Le chalet des écueils


    datte: 15/04/2018, Catégories: f, fh, fhh, hplusag, fplusag, fagée, couple, couplus, nympho, caférestau, amour, hdomine, humilié(e), ffontaine, fmast, intermast, Oral, pénétratio, fdanus, fsodo, jouet, Auteur: Patrick de Toscane, Source: Revebebe

    lieux esquissa un sourire et Anne poussa la porte de la pièce Anne remarqua tout de suite un billard, avant d’ignorer les deux hommes assis et masqués qui n’avaient d’yeux que les mystères de sa toilette. La porte se referma et Anne avança vers le porte-queue. À chaque fois, elle espérait que ses amants respecteraient les règles et généralement, ils les respectaient pour ne pas être bannis. Anne salua du menton le premier homme sur sa gauche : il était jeune, séduisant et il lui rappela cet autre. Elle éternisa sa réflexion sur ce constat : sa dose de vice ne se négociait pas contre de l’amour. Anne posa sa flûte et retira son manteau pour le déposer sur le feutre du billard Une jupe grise, mi-cuisse, se profila sur les bas résille noirs. L’intrigante mère de famille portait un t-shirt en dentelles transparentes, avec une encolure qui fermait par un lacet. Elle termina son champagne et tourna le regard vers ce vieux voyou qui scrutait impatiemment les demi-bonnets du soutien-gorge. — Anne. Vous êtes plus sexy d’année en année. Lui, elle le connaissait depuis plus de trente ans. Il avait été un valeureux prétendant, avant de devenir l’adversaire politique de son mari. — Bonsoir, Bertrand. Anne esquissa un léger sourire en réalisant la supercherie de ces masques. Anne s’immobilisa face à eux, les fesses en appui contre le bord du billard. Elle tourna la tête vers le jeune homme qui se leva pour s’imposer avec allure. — C’est toujours un plaisir de vous retrouver, Anne.— ...
    Était-ce la canicule, mais la dernière fois, il avait fallu vous rappelez à l’ordre ? Il baissa les yeux et toussa. — Euh Nefertari m’a rappelé les règles, Madame.— Ce n’est pas Néfertari, mais Néfertiti. Pour votre culture, Néfertiti s’appelle Odile !— Bien, Madame. Anne se redressa et le jeune homme se colla contre elle. Il tendit son visage dans le cou et s’excita de l’eau de toilette fruitée. Il posa ses mains sur les hanches. — J’aime votre odeur, Anne. Ils échangèrent leurs positions et le jeune homme se retrouva les fesses contre le billard, le nez à la hauteur d’un laçage simpliste dans lequel il planta ses narines. Le vieux Bertrand s’approcha dans le dos d’Anne. Ses doigts estimèrent l’attache du soutien-gorge puis il posa sa main sur les fesses de la femme de son meilleur ennemi. Il caressa ce galbe et ses doigts apprécièrent une certaine fermeté. Bertrand frotta sa bosse naissante contre le fessier. Ses doigts malades saisirent le bas de la jupe et il la remonta par-dessus les jarretelles. Dans les tons, la petite culotte noire et transparente recouvrait les fesses. Délicatement, il caressa le tissu et son regard savoura ce mystérieux sillon sombre qui séparait les deux fesses. Il estima l’orifice sacré et concentra deux doigts. En vain, il tenta de la faire frémir à travers le tissu. Bertrand planta son nez dans la chevelure pendant qu’il baissait sa braguette et sortit son sexe tendu sur une douzaine de centimètres. Bertrand ne pouvait la pénétrer. Il enterra son sexe ...
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