1. Avec des amies comme ça (6)


    datte: 15/04/2018, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory

    11) Prisonnière des fourmis D’après ma prof de S.V.T. Les fourmis sont des insectes sociaux de l’ordre des hyménoptères. Une catégorie regroupant diverses espèces bénéfiques à l’homme. Bien sûr, quand ma prof racontait ces inepties, elle n’avait pas une cohorte de fourmis qui lui ravageait la foufoune. Elle aurait su que ce n’étaient pas des animaux utiles, mais des salopes sadiques, n’ayant de cesse de tourmenter les parties vulnérables de leurs victimes jusqu’à ce qu’elles rendent grâce ! Et, je suis trop généreuse, elles se fichent bien que leur cible soit à genoux, exténuée par leurs attaques... elles continueront tant qu’elles n'auront pas accompli leur tâche, combien même j’aurais souffert mille morts avant cela. Si je me retrouvais ainsi, attachée à un arbre et des fourmis s’autorisant toutes libertés sur mon corps ; c’est parce qu’une autre salope sadique, Victoria, m’avait farci la chatte d’une pêche pourrie. Elle me l’avait enfoncé profondément, son bras m’ayant agrandi le trou intime sans qu’elle y accorde une arrière-pensée, et y laissa le fruit couvert de moisissure au plus profond de mes entrailles. Mon cul n’était pas en reste, elle avait aussi fourré un gros champignon humide dans mon derrière. Les fourmis attirées par tous ces végétaux bien juteux me rongeaient la chatoune, mandibule en avant, mes poils pubiens grouillaient sous leur nombre, de loin on aurait été incapable de distingué mes bouclettes blondes, on aurait dit que ma chatte était noire et ...
    vivante. Cela me chatouillait terriblement, mais je ne riais pas. Ce n’était pas tant dû à l’effet paralysant du champignon qu’au spectacle se déroulant sous mes yeux cette colonne grouillante qui me pénétrait, s’infiltrait dans mon corps... Je sentais ma foufoune se remplir, j’avais l’impression d’en être dépossédé comme si elle les fourmis en avait acquis la propriété et avaient seules le droit d’en jouir. Je les sentais avancer de plus en plus loin, de plus en plus profond. Bientôt tout mon intérieur ressemblait à une plage lors de la marée haute, les fourmis formant un flux et reflux où elles emportaient un peu de pêche à leur passage elles me rendaient folle. Leurs pattes crochues me grattaient la chatte, leurs antennes me frottaient inlassablement les parties les plus sensibles. Le pire n’était pas de servir de terrain de labour à ces bestioles, le pire est que je commençais à mouiller ces fourmis me laissaient dans un état d’excitation intenable. Une sensation d’être à deux doigts de jouir sans pouvoir y parvenir. Ma chatte bavait comme une chienne enragée. Entravée comme je l’étais je ne pouvais rien faire pour me soulager, tout au plus, par réflexe, je me mordais les lèvres, et j’entreprenais de me frotter contre l’arbre. L’écorce rugueuse offrait un réconfort pour quelques instants, mais trop friable, elle tombait par terre avant d’avoir pu assouvir mon envie. Alors que je coulais littéralement, pas de plaisir, mais de frustration, je sentis les fourmis attirées par le ...
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