1. Avec des amies comme ça (6)


    datte: 15/04/2018, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux,

    souleva son pied me laissant respirer à nouveau. Elle regarda, dégoutée, ma tête pleine de terre, avala de l’eau et me la recracha au visage pour me débarbouiller. — Bon, maintenant il va falloir calmer ma Pupute. Montre-moi ton cul, pétasse. Je me retournais, et levais ma croupe un peu inquiète. J’avais fait ce qu’elle voulait, ne pouvait-elle pas simplement me détacher ? Je tournais la tête, elle avait récupéré une longue branche bien épaisse. Elle en retira les pousses pour obtenir un bâton bien lisse. De plus près je pouvais constater que la branche était presque pourrie. Cela aurait pu me dégouter, mais je n’en étais plus là, j’attendais juste avec impatience qu’elle me l’enfonce dans la chatte. Jeanne positionna le bâton à l’entrée de ma fente suintante de liquide, et poussa d’un coup sec la branche dans mon con. Je ressentis un grand choc. Ma chatte était tellement humide, chaude et vibrante que je fus submergé de plaisir. Je crois que de ma vie, je n’ai jamais ressenti un tel bonheur Jeanne continuait à touiller la branche dans ma chatte, je l‘entendais faire des bruits de clapotis, la cyprine éclaboussait tout mon fessier. J’ouvrais la bouche. Et je poussais des cris que j’étais incapable de contrôler : — Ohhh ! Ooooouuuiiii ...
    ! Oooooooh. Enfonce-le ! Le bâton, déjà friable et gorgé d’eau se désagrégeait dans ma foufoune, j’avais l’impression que ma chatte était un cratère en fusion qui absorbait tout ce qu’on lui entrait dedans. Finalement Jeanne poussa le bâton d’un grand coup, l’enfonçant entièrement, je rugis sur le coup d’un monstrueux orgasme. Je reposais mon arrière-train à terre, exténuée. — Ooooh... Merci Jeanne. — Et bien qu’est-ce que tu attends Pupute ? Fuis ! Avant que je tire dessus à nouveau. — Et mes mains ?! — Oh, ne m’ennuie pas avec ça ! Je t’ai déjà détaché de ton arbre et soulagé ta chatte puante de chienne, alors ne m’en demande pas trop ! Elle rechargeait son arme, elle n’allait ni me délivrer de mes liens ni me laisser me reposer alors que j’avais encore des spasmes de plaisir après mon violent orgasme. Je m’enfuis donc, mais à peine avais-je fait quelques mètres que je reçus l’impact d’une balle bleue sur la fesse droite. — Maintenant tu as cinq minutes de répit. Le corps couvert de toujours plus de peinture, les mains attachées dans le dos, la chatte farcie de bois pourrie, d’un fruit moisi et de fourmis ; le cul enfourné d’un champignon, je me relevais et me remis à courir en me disant que les choses ne pourraient pas empirer...
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