1. Tapón del Darién - 8


    datte: 15/04/2018, Catégories: BDSM / Fétichisme, BDSM / Fétichisme, Lesbienne, Auteur: mia-michael,

    parce qu'on travaille de l'aube au crépuscule, ici.&#034 Charmant!! J'ai un moment de répit, quand la chef me donne des vêtements de travail comme en portent toutes les files. Il n'y pas de tailles, ils vont à tout le monde. Il s'agit d'un morceau du tissu qui sert à faire les ballots de coton. On fait un trou au milieu pour passer la tête et voilà un beau vêtement seyant. Facile à retrousser, si on veut fouetter ou baiser une fille! Les deux premières journées sont éreintantes! On met le coton dans de grands paniers. Quand il est plein on va le déverser sur une grande table où des filles le compresse puis en font des ballots! On mage et on boit. Le matin, le midi et le soir. Tant qu'il fait clair on travaille, et non, il n'y a pas de syndicat pour aller se plaindre de ces horaires. La nuit on est enfermées dans une longue cabane rudimentaire. On a des matelas improbables remplis de déchets de cotons qui ont été écartés. On dort bien, malgré les courbatures... On parle un peu entre nous, j'apprends que les filles défilent ici. Elles sont punies pour différentes raisons : prostituées (de luxe) pas assez obéissante, employée qui ont fait une bêtise, épouse insolente... et mêmes quelques étudiantes 18+qui ont ratés leurs examens et que leurs parents envolent ici! Le travail est de 7 h du matin à 7 h du soir, soit 12 h, avec quelques petites pauses. Après ça, plus aucune prostituée ne lèvera son nez sur la bite malpropre d'un client, aucune épouse ne traitera son mari de ...
    poivrot, aucune employée n'oubliera de ranger son bureau et aucune étudiante ne ratera un examen! Et moi?? Qu'est ce qu'elle attend cette garce de Caitlin? Même à son service, je serai mieux qu'ici, au soleil à respirer des filaments de coton et à prendre un coup de fouet quand, soi disant, je lambine! Les gens qui ont envoyés les filles, ici, peuvent venir deux fois par semaine se distraire et s'exciter en voyant la façon dont on est traitées. Parents, patrons, souteneurs, époux... C'est à ce moment là qu'on se prend le plus de coups de fouet sur les mollets, les cuisses et les fesses. Le troisième jour je vois arriver une voiture... pas une 4X4, mais une élégante calèche tirée par deux chevaux blancs. On s'arrête un moment de travailler pour regarder, mais la chef gueule, &#034Travaillez!&#034 Du coin de l'oeil, je vois qu'il y a un cocher et derrière une femme habillée à la mode du 19ème siècle, longue robe, chapeau... Et je les connais! Le cocher, c'est le régisseur du domaine et la jeune femme, c'est Catlin! Elle est très élégante, surtout par rapport à nous qui n'avons qu'un morceau de tissus avec un grand trou pour la tête et pleins de petits trous, car on emploie du tissus abîmé! Elle descend de la voiture, aidée par le régisseur. La maîtresse du domaine vient inspecter ses ouvrières, ou plutôt, ses esclaves. Elle discute avec la chef. Celle-ci crie, &#034Susie, aux pieds!&#034 Catlin vient sans doute me rechercher. Je me dépêche d'aller les rejoindre. Je dis poliment, ...