1. Elle


    datte: 15/04/2018, Catégories: f, ff, vacances, plage, Voyeur / Exhib / Nudisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, Oral, Oral, 69, Auteur: Kitty Lévine,

    plaisir. Seulement voilà, elle était arrivée ! Je m’assis pour lire mais en fait, grâce à mes lunettes de soleil, je pouvais la reluquer sans en avoir l’air. Je n’avais jamais pensé combien une danseuse nue pouvait s’offrir aux regards. Je dis « danseuse », car ses grands écarts avec un pied devant le visage, ses mouvements gracieux, le maintien de son cou ne me laissaient aucun doute. Elle devait avoir mon âge, et semblait légère comme une plume. Assise, je la voyais telle qu’elle était sans artifices de lumière ; bronzée par Apollon, mais très uniformément, ce qui ne faisait pas de doute sur le temps qu’elle passait nue au soleil. Sa peau semblait d’une douceur sucrée, ses seins – dont les bouts étaient dressés – étaient délicats, ses fesses suffisamment rebondies pour qu’on ait envie d’y mettre une main, juste pour en savourer la courbe. Les jambes écartées, son frêle buisson sombre chapeautant le compas de ses jambes, elle se livra à quelques étirements des bras en arrière, faisant ressortir ses côtes mais pas trop, et permettant à ses seins de s’avancer plus que de coutume vers l’avant. Ils étaient parfaits, ces petits seins : des aréoles pas trop larges, pas trop colorées, des tétons bien moulés dans l’espace, offrant des formes avec lesquelles peu d’entre nous peuvent rivaliser, les deux collines de ces trésors se rejoignant en une vallée signant une œuvre de la nature. Vision d’extase, mais aussi éphémère car elle changea de position aussitôt. Moi impassible faisant ...
    semblant de lire, je profitais, je me délectais et je sentais à quel point tout ceci ne me laissait pas indifférente. Puis elle se pencha en arrière jusqu’à ce que ses mains touchent le sol, la chevelure balayant le sable, et ses seins disparus de ma vue laissant place à son minou mi-exposé, mi-caché. Je hasardai un regard sur ses pieds, dont les doigts étaient légèrement écartés, tout mignons et brillants du quartz de la plage. Au loin, quelques petites vagues blanches donnaient l’impression de l’éternité. Après un rétablissement dont je ne pouvais comprendre l’équilibre, elle s’assit sur le sol en me fixant. Je n’en doutais plus : elle n’était pas venue pour s’entraîner seule, mais avec moi, avec une spectatrice. Mais entre le spectacle et l’exhibition, il n’y avait qu’un pas qu’à mon avis elle avait franchi avant même de venir s’installer si près de moi sur cette plage vide où mon parasol jaune signalait la présence d’une fille à poil. Était-ce cela ? Ses mains prirent ses pieds repliés et elle tendit les jambes, les yeux fermés, les mains agrippant les pouces des pieds. Elle resta dans cette position quelques secondes, en équilibre sur ses fesses, son trésor fièrement exhibé et qui semblait quelque peu humide. Puis, basculant en arrière, elle m’offrit la vue de son étoile un court instant avant de basculer complètement et de se retrouver avec les pieds au sol de l’autre côté. La magie de ces moments est difficile à raconter dans cette gymnastique improbable, mais l’effet ...