1. Elle


    datte: 15/04/2018, Catégories: f, ff, vacances, plage, Voyeur / Exhib / Nudisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, Oral, Oral, 69, Auteur: Kitty Lévine,

    qui finirent par disparaître comme l’eau qui coule de la bouteille sur la plage. « Que c’était bon ! » dis-je machinalement pour moi-même, la barrière des langues ne me donnant pas l’idée de lui parler. Je m’allongeai sur le dos pour reprendre un peu mes esprits, et je la vis se détendre doucement, s’approcher de moi – vue imprenable en contre-plongée – et s’allonger en chien de fusil, posant sa tête au creux de mes cuisses, son regard tourné vers moi. C’est alors que j’entendis sa voix. — Tu es française ? Je ne répondis pas tout de suite. Je ne m’attendais pas en plus à ce qu’on puisse se parler. C’est idiot après tout. — Oui, et je présume que toi aussi ! Elle me regarda et me sourit. — Ben oui ! Mais je me suis jetée à l’eau, pensant que tu étais allemande.— Moi je pensais que tu étais grecque ! Et moi je me suis jetée à l’eau, comme tu dis, en ne pensant pas pouvoir se parler. Mais comment as-tu osé faire ce que tu as fait ?— Oh, je t’observais depuis trois jours, et vu ce que tu faisais, je pensais que ma présence ne pouvait t’importuner. Ceci dit, sinon je n’aurais pas osé. L’an passé, avec mes cousins et mon frère, on jouait sur une plage du côté d’Épidaure à se retirer le slip dans l’eau, et le gérant du café a appelé les flics.— Et alors ? Elle pouffa. — Mon cousin a sorti unSatyros avec un sexe énorme de son sac à dos et leur a dit que si les Grecs vendaient cela, les Français faisaient ce qu’ils voulaient de leur culotte. Alors les flics ont ri. Mais depuis, je ...
    fais attention. Mais là, pas de maisons, à l’exception de la mienne juste au-dessus. Je jetai un œil malgré moi et réalisai effectivement que la maison là-haut sur la colline avait une vue plongeante sur la plage, mais qu’elle était assez loin. Je lui fis remarquer que de là-bas, elle ne devait pas voir grand-chose. — Avec les jumelles de mon paternel, il n’y a pas de souci : j’aurais pu presque te toucher.— Et ton père, il en pensait quoi de te voir me mater ?— Mon père est reparti en France avec ma mère pour le boulot. Ce n’était pas prévu. Il ne reste que moi, ma cousine et mon cousin. Puis, avec un petit sourire, elle ajouta : — Et toi, cela t’arrive souvent de te donner en public comme ça ?— Ce n’était pas en public ; c’était toi, et j’avais vraiment l’impression que tu apprécierais. Mais sachant qu’après, ta tête s’est posée sur ma cuisse, je n’ai pas l’impression de m’être trompée.— Touchée ! Et comment dire, avec les filles tu fais parfois plus ? Je la regardai droit dans les yeux et réfléchis.« C’est quoi cette fille, cette inquisition ? » Mais dans ses yeux, je lus autre chose : nature, sans malice, saine. Je répondis finalement : — J’ai deux amoureuses, si tu veux savoir.— Et pas d’amoureux ? répliqua-t-elle du tac au tac. Je fis la moue. — C’est un peu plus compliqué que cela, en fait ! J’ai parfois des relations avec des garçons, mais Mais oui, tiens ? Quelle question ! J’avais des compagnons de jeux, mais je ne tenais pas à eux. En fait, Il y a mes deux amours : ...