1. Le récit de ma vie (2)


    datte: 15/04/2018, Catégories: Masturbation, Partouze, Auteur: gd_max,

    soupirer. Toutes ces pulsions primaires refoulées, ajoutées au stress qu'elle s'imposait pour son travail, elle devait vraiment être en manque. Et l'alcool avait vaincu ses dernières résistances. D'ailleurs moi aussi je commençais à être excité. Je sentais ma verge durcir doucement tandis que j'observais la scène. Enzo avait maintenant glissé sa main sous la jupe de Noémie, et la caressait doucement. Elle remonta son t-shirt, et il l'aida à le retirer, tout en retirant le sien. Je contemplais sa voluptueuse poitrine dans un soutien gorge en dentelle rouge, déformé par des tétons qui ne laissait aucun doute sur son état d'excitation, si doute il pouvait encore y avoir. Enzo avait relevé la jupe de celle qu'il convoitait, et il en retira lentement une culotte, rouge également, non sans faire parcourir ses doigts sur la peau de la belle, ce qui la fit frissonner. Il sorti sa verge et la présenta à Noémie. C'est là que je me suis dis que je ne devrais plus être là, que je devrais aller faire un tour, revenir dans une heure... Mais je ne parvins pas à bouger. Mon corps en manque était comme celui de Noémie. Il devait se soulager de cette tension des derniers mois. Pendant ce temps, notre jeune étudiante léchait le sexe de son compagnon, tel une glace, partant tantôt du gland, tantôt des bourses, le lapant, le suçotant, pendant que ses mains s'aventuraient sur le corps de son compagnon. Elle le pris en bouche, lui arrachant un gémissement, et commença à le branler d'une main ...
    douce. C'est là que j'ai vu qu'Enzo me regardait. J'ai fais mine de reculer, mais il m'a fait signe de m'approcher au contraire. Noémie m'a vu et a arrêté son activité. Elle semblait surprise de me voir. Elle m'avait sans doute oublié. Noémie c'est grâce à Max que tu vas pouvoir te détendre ce soir, occupe toi un peu de lui pour le remercier alors, dit Enzo. Noémie s'approcha de moi et retira ma boucle de ceinture. Elle n'était pas farouche décidément. Était ce l'alcool, ou bien était elle toujours comme ça ? Mes pensées furent interrompues par quelque chose de chaud et humide sur mon sexe. A ce moment je pris conscience que depuis l'été dernier, aucune fille ne m'avait sucé. Et je n'en pouvais plus. J'ai retiré mon t-shirt et me suis laissé faire, caressant ses cheveux blonds, savourant l'instant. Enzo s'était entièrement déshabillé, et s'attelait maintenant à libérer les jolies collines de douceur de la belle. Sa poitrine m’apparut enfin, sa peau était pâle, rehaussée par des tétons très roses. Enzo l’embrassait dans le dos, dans le cou, caressant son ventre, ses seins. Je décidais de changer de position. J'ai allongé Noémie, mon regard à croisé le sien, ses yeux bleus brillaient. Je l'ai embrassée tendrement, ma langue jouant avec la sienne. Il y a encore quelques heures, je ne la voyais pas du tout comme ça, notre belle effarouchée. J'ai embrassé son cou, ses seins, fermes malgré une belle taille. J'ai titillé ses mamelons de ma langue, me laissant guider par ses gémissements. ...
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