1. Tante Justine


    datte: 15/04/2018, Catégories: Mature, Auteur: mistermaturelover, Source: xHamster

    rappellera de tous les efforts que tu as faits, tôt ou tard. Attend un peu qu’il arrive à l’Université ! Il apprendra bien vite à nettoyer son appart s’il veut que quelque jolie fille lui rende visite ! Ces mots semblèrent la réconforter, mais je sentais qu’elle n’était pas convaincue. Je lui proposai alors de nettoyer la salle de bain ensemble, sachant qu’elle n’avait pas dû être utilisée depuis un bon bout de temps. Elle sourit, et me dit que c’est ce qu’elle avait essayé de faire avec son fils, avec le succès que j’avais constaté. Nous nous mîmes en action et, au fur et à mesure que nous frottions les murs, je sentais que le fait de se bouger un peu semblait la calmer, aussi navrant cela soit-il de la consoler en faisant ce que son fils avait refusé de faire. Nous discutions de choses et d’autres, de sa vie, de la mienne à l’Université, et le climat général semblait s’améliorer rapidement. Une fois la salle nettoyée, nous nous sommes assis sur le rebord de la baignoire, pour nous reposer. Justine, qui était alors près de moi, posa sa tête sur mon épaule, en soufflant de fatigue. Ses cheveux bruns sentaient bon, et ses boucles me chatouillaient le cou. Je mis alors un bras autour de ses épaules, en geste amical. Nous continuions à discuter, et le sujet dériva sur Kelly. — Vous semblez bien vous entendre, vous deux, me dit-elle. Je n’ai pas pu m’empêcher de vous entendre tout à l’heure, pendant la « sieste », me dit-elle avec un sourire en coin. Cette révélation ...
    m’empourpra rapidement, mais Justine n’en avait pas fini. Elle souleva sa tête de mon épaule, tout en me disant : — Je me demande bien ce que tu lui as fait pour qu’elle gémisse comme… Justine s’arrêta au moment où son nez, au niveau de ma bouche, sentit l’odeur du sexe de Kelly, encore présente sur mon visage. — Je crois que j’ai compris ! s’esclaffa-t-elle. Quant à moi, ne sachant plus où me mettre, j’essuyai maladroitement ma bouche du revers de la main, tout en rougissant toujours plus. Justine, elle, riait toujours, d’un rire cristallin, fière que sa petite remarque ait fait mouche. — Tu n’as pas à avoir honte, dit-elle, en prenant ma main d’un geste maternel. Kelly a plutôt de la chance d’avoir quelqu’un pour satisfaire ses besoins… Dans cette dernière remarque, je sentis que Justine insinuait que sa vie sexuelle n’était plus ce qu’elle était. Comme pour confirmer mes pensées, elle se mit à parler de mon oncle, qui travaillait souvent, loin, et que leur couple en souffrait. Tout à coup, son masque se brisa, et elle se mit à sangloter. Toute cette situation me mettait mal à l’aise, mais malgré tout j’étais peiné pour elle, et je remis mon bras autour de ses épaules. Justine tremblait dans mes bras, et je vis sa poitrine sursauter sous sa chemise, à mesure que ses sanglots la parcouraient. Le fait de l’avoir entendue parler de sexe, de faire des remarques si naturelles sur mes ébats avec Kelly, me firent réaliser que ma tante était une femme, et qu’elle aussi devait avoir une vie ...
«1234...»