1. Père fille...et moi (1)


    datte: 15/04/2018, Catégories: Inceste, Auteur: Louis2, Source: Xstory

    Père fille et moi La chambre de ses parents était assez spacieuse un peu dans un style zen. Le lit était d’une largeur peu commune de un mètre soixante. La couette légère jaune pâle était découverte laissant voir le drap du dessous bleu azur. Sylvie s’était déjà déshabillée. Son père, Vincent, un bel homme assez athlétique de plus de cinquante ans, portait une sorte de kimono japonais en soie. J’arrivais de la douche une serviette me ceignant les reins. Je me sentais un peu gauche quand Vincent nous invita : -Allongez vous donc sur le lit ! Je regardais Sylvie qui n’avait pas l’air trop troublée. Elle s’exécuta de bonne grâce, mettant d’abord un genou sur le drap puis se laissant aller à s’allonger sur le dos. Je m’asseyais d’abord sur le bord du lit puis m’étendais à ses cotés. Je fus tenté de tirer la couette pour nous couvrir un peu, mais Vincent fit « tst, tst, » en la retirant doucement. Sylvie se blottis contre moi, puis d’un geste habile défit ma serviette. En se penchant légèrement au-dessus de moi pour la faire retomber au sol, elle appuya ses seins contre ma poitrine et m’embrassa goulûment. Son père, se tenant pratiquement au pied du lit, nous regardait tranquillement, la veste du kimono ouverte sur sa poitrine assez velue, et une main glissée dans le pantalon. -Elle est jolie ma fille, hein, Louis ! Une belle nana bien foutue et attirante Je comprends qu’on la désire. Et je constate avec plaisir qu’elle a choisi un garçon pas mal non plus. Comme père j’en suis ...
    très fier, et j’avoue avoir eu moi aussi, ces dernières années, des idées pas tout à fait de père - Oh arrête Papa ! dit Sylvie J’étais très déconcerté, mais je me devais de répondre, j’avalais ma salive et j’avouais : -Moi je dois bien avouer avoir été très surpris, abasourdi même, lorsqu’elle m’a avoué que vous, son père, étiez l’archétype de l’homme attirant, désirable. Et je peux même vous dire qu’un jour, en confidence dans nos jeux, elle m’a avoué qu’après avoir surpris vos ébats avec vos amis, s’être caressée avec des fantasmes de de - Ah ah ! Tu peux me dire « tu », Louis. Nous savions depuis longtemps, Odile, ma femme et moi qu’elle nous avions été « surpris » mais nous n’en avions pas parlé. C’était un secret de famille. Mais je peux bien l’avouer, moi aussi j’en ai eu, je l’admets, et il n’y a pas si longtemps encore des idées de disons de drôles d’idées. Sylvie tout en blottissant son visage dans mon aisselle, s’était allongée sur le dos, les jambes légèrement écartée, exhibant sa délicate toison et sa fente au regard de son père qui, j’en suis sûr, se caressait le sexe. Je massais un peu ses seins qui avaient bien durci, puis descendais une main sur son ventre, marquant un temps d’arrêt, n’osant aller plus loin. Devant le regard brillant de Vincent qui m’intima : « Continue ! » je repris la descente, j’atteignais son sexe. Ses grandes lèvres étaient bien gonflées et à peine effleurées, s’écartaient. Elle poussa un léger râle serrant encore plus son visage contre ...
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