1. Père fille...et moi (1)


    datte: 15/04/2018, Catégories: Inceste, Auteur: Louis2, Source: Xstory

    découvert. Il commenta : -Sylvie, j’apprécie que tu me regardes tout en suçant ! J’avoue que tu suces super bien ! C’est très excitant à voir ! C’est plus que de la technique ma fille, visiblement t’aimes ça, hein ! Louis n’a pas eu à te convaincre, je pense. Puis, immédiatement exigeât : - Mais toi, tu es négligée ma pauvre. Sylvie. Mets-toi au dessus de Louis, à califourchon au dessus de son visage, qu’il puisse contempler ta chatte et la lécher en même temps ! Allez, les tourtereaux, faites-moi voir un vrai 69 ! Sylvie me lâcha un court instant, le temps que je me mette en travers du lit, puis, toujours sans dire un mot, elle m’enjamba tête bêche, redescendant sa vulve sur mon visage, et aussitôt se remit à l’ouvrage sur ma queue raide. Je contemplais sa chatte ouverte et vraiment bien trempée au dessus de mon menton. J’ouvrais son vagin à deux mains et tentais de boire le maximum de jus qui ruisselait. Je ne me rappelais pas l’avoir vue tant mouiller, dégouliner plutôt. Son petit clitoris était également bien découvert. Le délire de cette situation l’excitait autant que moi au plus haut point. Vincent bougeait de coté pour nous voir agir simultanément et annonça : - Vous êtes trop excitants. J’ai très envie de prendre des photos. Rassurez-vous, elles ne sortiront pas d’ici. Je pense que je peux, non ? Je ne vais pas vous déranger Attendez, j’ai l’appareil là. J’avais le visage enfouis dans la chatte de Sylvie et j’entendis Vincent bouger pas mal, sans doute pour ...
    prendre des photos sous différents angles. Je l’entendis me dire près du visage, en faisant un gros plan : -Elle est chouette cette moule, hein Louis ? Et sa liqueur ? Elle est bonne ? Elle a l’air ! Elle mouille bien, hein ? Un instant, écarte la bien pour la photo. Je grognais d’appréciation et léchais le clitoris tant que je pouvais, excitant Sylvie qui, toute à ses sensations, négligeait un peu sa fellation tout en gardant ma queue dans sa bouche. Vincent introduisit alors sous mon nez, deux doigts dans le vagin de Sylvie. Il les ressortit complètement trempés de liqueur vaginale. Je devinais qu’il les portait à sa bouche, car j’entendis : -Hum, délicieux ! Vraiment très stimulant ce jus, très aphrodisiaque! Elle te gâte, Louis ! Quand soudain, une main de Vincent claqua sur une des fesses de Sylvie, nous l’entendîmes dire : -T’aimes ça, hein ma fille, te faire brouter ! Hein ! Je vois ça ! Offrir ta chatte ouverte comme ça ! T’as trouvé le bon amant. Je voyais la fesse un peu rougie ; une autre main claqua sur l’autre fesse, je réalisais que Vincent avait posé l’appareil photos. Puis il posa ses mains sur les hanches de sa fille pour redresser sa croupe. Sentant ce qui se qui se tramait, soumise aux gestes de son père, Sylvie avait lâché ma queue. Mais moi, la tête redressée à faire mal je gardais encore le clitoris aspiré entre mes lèvres, sous ma langue. Perdant alors toute contenance, se laissant aller, elle poussa un râle puissant, hoquetant, et jouit violement, inondant ...
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