1. Michelle, assise près de moi...


    datte: 15/04/2018, Catégories: fhh, fplusag, alliance, fépilée, lunettes, fsoumise, facial, Oral, Oral, Oral, double, Partouze, fdanus, fsodo, confession, Auteur: DuranDuran, Source: Revebebe

    beaucoup plus matures. Le caleçon aux chevilles, je m’astique en regardant une jolie jeune grand-mère se faire sodomiser par un chauffeur de taxi. Michelle La maison est silencieuse. Mon gendre a dû partir en oubliant de fermer la porte à clé. En raison d’un inventaire que j’avais complètement oublié, j’ai la tête ailleurs en ce moment, je ne travaille pas ce matin, et je vais donc en profiter pour me reposer un peu dans ma chambre à l’étage. J’aperçois de la lumière et j’entends des bruits étranges dans le bureau d’Antoine. Je m’approche, légèrement inquiète, et le vois assis devant son bureau, son bras gauche se secouant énergiquement pendant que sur l’écran de son PC, une femme à quatre pattes semble être prise en levrette. Je suis horriblement gênée devant cette scène. D’abord gênée pour mon gendre, j’ai l’impression de violer son intimité, et aussi gênée de ressentir un trouble et une chaleur déroutante dans mon bas ventre. Que faire : rebrousser chemin ? Lui faire la morale ? Signaler discrètement ma présence ? Dans mon sac à main, mon smartphone se met à bipper pour un SMS et Antoine se retourne immédiatement. Il rougit instantanément et j’ai le temps d’entrapercevoir un sexe énorme, bien plus gros que celui de feu mon mari. Je rougis également. — Excuse-moi, Antoine, je suis atrocement confuse ! Je ne dirais rien, sois-en sûr !— C’est moi qui suis confus Qu’allez-vous penser de moi ? Je me fais surprendre comme un stupide adolescent— C’est très gênant Je ne sais ...
    pas quoi te dire Je suis fascinée par la scène. Mes yeux ne quittent pas le sexe droit comme un i d’Antoine. Mon cerveau me dit de fuir, mais mon ventre me retient. — Mais, c’est naturel de se donner du plaisir, tu ne fais rien de mal, en fait, dis-je.— Votre argument me déroute, Michelle, je ne vous imaginais pas aussi, comme dire, tolérante. Katy, elle, ne me l’aurait jamais pardonné.— Ce que tu dis me surprend de ma fille. Je l’imaginais beaucoup moins coincée que cela ! Marc est toujours assis, toujours en érection, et sa main parcourt doucement son membre. Je suis à ma grande surprise assez envoûtée, et la suite de la discussion va m’étonner par la franchise de mes propos. — Moi aussi, je me caresse parfois, mais devant un roman. Je ne suis pas de la génération internet, tu sais, je suis de la vieille école, celle où on imaginait— Vous voulez que je vous montre ? En tout bien tout honneur !— Cela me gêne— Prenez un siège et venez près de moi.— D’accord si tu remets ton caleçon. Ta, comment dire, ta virilité me perturbe !— Oh, excusez-moi, belle-maman ! Antoine Michelle a pris un fauteuil à roulettes et s’est assise à côté de moi et sa jupe grise remonte au-dessus des genoux. Je lui demande s’il y a des situations, des lieux, des choses, des positions qui la font fantasmer. Elle me répond avec une étonnante franchise et après une longue réflexion que l’amour en extérieur et avec plusieurs hommes pourrait correspondre à ses critères de fantasmes. En quelques clics, je ...
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