1. Ma tante est une lesbienne


    datte: 16/04/2018, Catégories: Lesbienne, Auteur: helene2012, Source: xHamster

    s’il ne faudrait pas que je change les piles ! J’ai posé mon sac de voyage dans l’entrée et j’ai vu une silhouette qui traversait au fond du couloir. - Tu n’es pas seule, ai-je demandé à ma tante ? - En fait, tu tombes mal ! Je suis avec quelqu’un, m’a répondu ma tante ! La silhouette que j’avais vue était celle d’une femme et en plus toute nue. - Qu’est-ce que je fais, ai-je demandé à ma tante ? Je reprends le car ? - Non, m’a répondu ma tante ! Reste là, dans le salon ! Je vais arranger ça ! Je suis allée me réfugier dans le salon et ma tante a disparu au fond du couloir. Je n’ai pas tardé à entendre des bruits de voix, une conversation ou plutôt une dispute puis ma tante est revenue dans le salon. Elle avait enfilé une robe et sa poitrine se moulait dedans car je voyais bien qu’elle ne portait pas de soutien-gorge puis une autre femme est arrivée, une rousse assez jolie et du même âge que ma tante et que celle-ci m’a présentée comme étant une amie. J’étais encore assez naïve et je me bouchais les oreilles chaque fois que j’entendais parler de sexe. J’avais ma petite vie et je me masturbais consciencieusement presque tous les soirs, allongée dans mon lit, mes seins disparaissant dans le creux de mes bras. Trois ans auparavant, j’avais fait ma communion solennelle et ma tante, qui était aussi ma marraine, m’avait offert un magnifique stylographe à plume en or dont je ne lui avouerai jamais que je me suis déjà masturbée plusieurs fois avec. Ce n’était pas le premier objet ...
    que je m’enfonçais dans le vagin car quand on a commencé et je m’étais enfoncé un crayon, j’avais éprouvé le besoin d’enfoncer plein d’autres choses et, parmi ces derniers, il y avait aussi ceux que je n’avais pas encore eu le courage des m’enfoncer complètement parce que j’avais peur qu’il n’arrivent pas à ressortir ou parce qu’ils étaient trop gros. Ce stylo à plume, je me l’étais aussi enfoncé à moitié dans l’anus, comme ça, pour voir quelle sensation ça allait me procurer. Je regardais l’amie de ma tante et je trouvais que ses seins étaient vraiment gros. - Eh puis, tu finiras bien par l’apprendre, mais tu ne diras jamais rien à ta mère, a alors fait ma tante ! Leila est mon amie, ma bonne amie, mon amoureuse, a insisté ma tante ! Comme si j’étais trop bête pour comprendre ? Déjà qu’au collège, j’avais vu deux filles qui s’embrassaient sur la bouche en se cachant dans les toilettes. Au lycée, j’avais eu l’impression que c’était une épidémie et je me demandais même ce que je ferais si une fille m’abordait pour me demander si je suis une lesbienne. - C’est comme ça, a continué ma tante ! On s’est toujours aimées ! Il n’y a pas de mal ! J’étais incapable de répondre et même, je rougissais et j’ai rougi encore plus quand ma tante a attrapé la main se son amie pour l’attirer vers elle et, tout à coup, elles se sont embrassées, d’abord sur la joue puis, la seconde fois, à la commissure des lèvres. - Oui, je comprend, lui ai-je répondu, comme si j’étais une experte et que j’avais ...
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