1. Annabelle : la punition


    datte: 16/04/2018, Catégories: Anal, Mature, Auteur: Shakinspire, Source: xHamster

    Après le coup qu’elle m’avait fait avec Roger, John avait dit à Annabelle qu’elle allait être punie et que puisque elle aimait la bite, elle allait être servie A 17h ce vendredi, il m’attendait à la sortie de mon travail, en voiture. Il fila sur la route sans attendre et sans un mot. J’espérais, pendant tout le trajet, qu’il brise le silence entre nous, qu’il dise quelque chose de gentil, qu’il comprenne la douleur qui m’animait. Je me rabattis sur l’épreuve vers laquelle il m’emmenait. Je m’étais convaincue que cette punition saurait redorer mon image à ses yeux . Il saurait voir que je lui étais dévouée et je n’entendais pas faillir à cette tâche. Il n’ouvrit la bouche que lorsque la voiture s’arrêta devant une maison, en banlieue de la ville. — Voilà. Tu devras entrer là-dedans et faire tout ce qu’on te demande. Je reviendrai te chercher à minuit. Je regardai l’heure. Il me donnait à un autre pendant un peu plus de trois heures. Je jetai mon sac à mes pieds et ouvris la portière. — Annabelle ? — Oui ? — Tu as compris que cela allait être difficile pour toi, n’est-ce pas ? — Oui ! — Bien. À plus tard. Sa voix était froide. Je descendis de la voiture, refermai la portière derrière moi. Il repartit sans me jeter le moindre regard. C’était intolérable ! J’avais envie de me jeter sur le sol et de me mettre à pleurer. Je pris mon courage à deux mains et marchai en direction de la porte. Elle s’ouvrit avant même que je n’aie à frapper. Un monsieur, dans la quarantaine, ...
    m’ouvrit, vêtu d’un peignoir : — Salut toi. Entre ! J’entrai en évitant son regard et il referma la porte derrière moi. Il me détailla pendant de longues minutes : — Il n’a pas menti à ton sujet. T’es belle comme tout. En général, elles sont plus jeunes, c’est vrai, mais toi… oh oui… je sens que ça va me plaire. Il caressa ma croupe par-dessus ma robe. Il était déjà bien excité, je le sentais à sa respiration et à la déformation que je percevais sous son peignoir. Il m’emmena au salon et je me figeai en y trouvant deux autres hommes, assis sur des fauteuils, sirotant un verre d’alcool. — Elle est mignonne, pas vrai ? m’annonça-t-il. Anna, c’est ça ? — Euh… oui, soufflai-je, déjà angoissée par ce que je pressentais. — Tu veux boire quelque chose, ma jolie ? me demanda l’homme qui m’avait ouvert la porte. — Pas d’alcool, il a dit, gronda l’autre, sur le canapé. Il y avait trois hommes. Les trois dans la quarantaine. Le premier, celui qui m’avait ouvert, était baraqué et avait les cheveux bruns. Celui sur le fauteuil était blond et moustachu. Le troisième, dans le canapé, était chauve et énorme. J’eus peur de m’évanouir. Non. En fait, j’espérais m’évanouir. Avais-je vraiment mérité un tel châtiment ? — Mets-toi donc à l’aise, Anna. Retire ces vêtements qu’on se rince l’œil un peu. Ils avaient jetés des tas de coussins dans un coin de la pièce, de l’autre côté d’une table basse. Au centre, le vide. Je compris que cela était ma scène et je m’y avançai sans un mot. L’homme de l’entrée ...
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