1. Eric, Julie et moi (5)


    datte: 21/04/2018, Catégories: Transexuels, Auteur: Mlle_Helened,

    La semaine passa. Je ne cessai de penser à ce qui s’était passé entre moi et Eric, aux conséquences, à la tournure que ça allait prendre. S’il était indéniable que j’avais pris du plaisir dans cette fellation, il était tout aussi clair que l’on allait passer à la suite logique : la pénétration. Je frissonnai à cette idée, autant de peur que d’excitation. Mais ce que je craignais par-dessus tout, c’est ça tourne à la liaison amoureuse. C’était Eric qui avait commencé. Mais s’il avait aussi prit du plaisir, je ne savais pas s’il était juste en manque de sexe ou s’il était tombé amoureux de moi. Le fait qu’il n’ait pas voulu toucher mon sexe ne plaidait pas en ce sens. Mais comment allait-il évoluer. Le jeudi, je reçus un appel de Marie. Elle s’étonnait de ne plus me voir à la boulangerie. Je lui racontai mon week-end, et aussi ce qui c’était passé entre moi et Eric. - tu es sérieuse ? Tu as sucé ton pote ? dit-elle incrédule - oui. Et j’ai adoré. Et - et ? - non rien. - ah non, pas de ça avec moi. Alors accouche ! - et j’espère que j’aimerai autant lécher une minette. - tu ne l’as jamais fait ? - non, jamais. - sois patiente, ça viendra un jour. - j’espère, dis-je. Mais pas quand je serai à la retraite. - où en es-tu de la liste ? - j’ai rayé la case « perruque » - bien ! - et j’ai pris rendez-vous chez l’esthéticienne. Case « sourcil ». - très bien ! Tu es libre samedi soir ? Tu nous montreras tout ça. - normalement, Eric doit venir. - amène-le avec toi. On fera sa ...
    connaissance. - je ne veux pas devenir envahissante. - ta gueule ! cracha Marie. Etonnant comme ce petit bout de femme, en apparence fragile pouvait être aussi directrice. Dominatrice même. Elle ne prenait aucun gant avec moi qui pourtant était son ainé de cinq ans. - d’accord, dis-je. - vous n’êtes pas obligés de rester toute la nuit, ajouta-t-elle avec un sous-entendu plutôt explicite. - je le préviendrai. - tu amènes une quiche ou une salade. Au choix. - va pour une quiche. Je pus in extrémis obtenir un rendez-vous chez mon esthéticienne pour le soir même de ce vendredi, profitant du désistement d’une cliente. Je fréquentais le salon depuis quelques années maintenant. Mais je n’avais jamais avoué la vraie raison de mon épilation. J’avais juste dit que je n’aimais pas les poils. Il était désormais temps de passer aux aveux. De toute façon, je n’avais pas le choix. Sous mes vêtements de garçon, je portais un string en dentelle et j’avais gardé » mon vernis sur les pieds. En cette fin de semaine, Joëlle, la patronne, était seule dans le salon. - bonsoir Joëlle. - bonsoir Thierry. - merci de me recevoir. - mais c’est normal. Tu passes à coté ? On avait sympathisé, juste ce qu’il fallait pour entretenir de bonnes relations commerciales. - avant, j’ai quelque chose à vous dire. Elle me lança un regard noir, pensant que j’allais faire une déclaration d’amour. - voila, continué-je. Si je viens me faire épiler, (Joëlle se détendit), ce n’est pas seulement parce que je n’aime pas les poils, ...
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